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	<title>Rézooh</title>
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	<title>Rézooh</title>
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	<item>
		<title>6 actus de la 2ème quinzaine d&#8217;avril, entre crise, accord, projets, recrutement, rémunération et luxe</title>
		<link>https://rezooh.net/6-actus-economie-luxe-recrutement-remuneration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 16:10:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Crise au Moyen-Orient&#8239;: des conséquences de plus en plus palpables&#8230; Les projets Notre-Dame de l&#8217;agro-alimentaire&#8239;: une avancée en accéléré Rémunération des agriculteurs&#8239;: ça coince&#8239;! Mercosur ou Mercosourd&#8239;: en attente de ratification, l&#8217;accord commercial entre en jeu Besoins en recrutement de la filière RHD&#8239;: les chiffres, impressionnants quel que soit le maillon, seront-ils atteints&#8239;? L&#8217;Orient-Express Corinthian&#8239;: [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<ol>
<li>Crise au Moyen-Orient&#8239;: des conséquences de plus en plus palpables&#8230;</li>
<li>Les projets Notre-Dame de l&rsquo;agro-alimentaire&#8239;: une avancée en accéléré</li>
<li>Rémunération des agriculteurs&#8239;: ça coince&#8239;!</li>
<li>Mercosur ou Mercosourd&#8239;: en attente de ratification, l&rsquo;accord commercial entre en jeu</li>
<li>Besoins en recrutement de la filière RHD&#8239;: les chiffres, impressionnants quel que soit le maillon, seront-ils atteints&#8239;?</li>
<li>L&rsquo;Orient-Express Corinthian&#8239;: le luxe d&rsquo;exception d&rsquo;un paquebot à voile pour un retour à l&rsquo;âge d&rsquo;or du voyage</li>
</ol>
<div class="_df_book df-lite" id="df_2437"  _slug="" data-title="decryptage-1ere-quinzaine-davril" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2437 = {"outline":[],"backgroundColor":"#FFFFFF","autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","pageMode":"1","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Les-5-infos-a-retenir-de-la-1ere-quinzaine-davril.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script>
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		<item>
		<title>5 infos d&#8217;avril sur la fermentation de précision, le kéfir, la reterritorialisation, l&#8217;eau, un partenariat circulaire</title>
		<link>https://rezooh.net/infos-avril-fermentation-reterritorialisation-eau-circulaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 13:57:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que s&#8217;est-il passé lors de cette première quinzaine d&#8217;avril 2026&#8239;? Standing Ovation&#8239;: une nouvelle levée de fonds pour booster la fermentation de précision. Le Labo Dumoulin creuse le sillon du kéfir avec la reprise de Kef. Breizh frites, un circuit 100&#8239;% breton de frites fraîches précuites. Consommation, agriculture, industrie, l&#8217;eau va devenir le nouveau luxe&#8230; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Que s&rsquo;est-il passé lors de cette première quinzaine d&rsquo;avril 2026&#8239;?</h2>
<ol>
<li>Standing Ovation&#8239;: une nouvelle levée de fonds pour booster la fermentation de précision.</li>
<li>Le Labo Dumoulin creuse le sillon du kéfir avec la reprise de Kef.</li>
<li>Breizh frites, un circuit 100&#8239;% breton de frites fraîches précuites.</li>
<li>Consommation, agriculture, industrie, l&rsquo;eau va devenir le nouveau luxe&#8230;</li>
<li>Aparthotels Adagio noue un partenariat avec Fnac Darty pour la gestion de son parc d&rsquo;équipements.</li>
</ol>
<div class="_df_book df-lite" id="df_2354"  _slug="decryptage-1ere-quinzaine-davril" data-title="decryptage-1ere-quinzaine-davril" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2354 = {"outline":[],"backgroundColor":"#FFFFFF","autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","pageMode":"1","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/Les-5-infos-a-retenir-de-la-1ere-quinzaine-davril.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script>
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		<item>
		<title>Brioche Dorée et Inpulse&#8239;: l&#8217;IA au service de l&#8217;approvisionnement</title>
		<link>https://rezooh.net/brioche-doree-inpulse-optimisation-approvisionnements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 08:32:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les modèles économiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>8 mois après avoir noué un partenariat avec la plateforme de pilotage prédictif, l’enseigne du groupe Le Duff a implémenté la solution dans ses points de vente. Elle en attend un gain de temps, d’efficacité et de rentabilité…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2402" class="elementor elementor-2402" data-elementor-post-type="post">
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									<p>C’est un projet d’ampleur&#8239;! Arrivée à 50 ans, Brioche Dorée devait <strong>repenser son modèle opérationnel</strong>, optimiser certaines fonctions et process…&#8239;<em>«&#8239;Pas simplement du point de vue IT,</em> explique Alexis Leprince, directeur des systèmes d’information et de la transformation de l’enseigne, <em>mais aussi d’un point de vue plus global&#8239;». </em>Pour améliorer la rentabilité du réseau, <em>«&#8239;nous comptons beaucoup sur notre nouveau triptyque de pilotage&#8239;»</em>. Celui-ci se compose d’un <strong>système d’encaissement Cash Systèmes Industrie</strong>, d’un <strong>outil de gestion du temps E2Time</strong> et, pour calculer les besoins en matières premières, optimiser les approvisionnements et alerter les équipes en cas d’écart entre prévisions et performances réelles, du <strong>back office d’approvisionnement Inpulse</strong>.</p><h3>Une plateforme facile à prendre en main et utiliser</h3><p>Il faut dire que cette <strong>plateforme prédictive nourrie à l’IA depuis l’origine</strong> a plusieurs atouts dans sa manche. Elle sait accompagner les grands réseaux, elle travaille déjà <em>«&#8239;avec l’acteur que nous avons retenu pour la logistique, Transgourmet, ce qui facilite les choses&#8239;»</em>, et elle bénéficie d’une bonne ergonomie. <em>«&#8239;C’est un gage de succès dans ce projet qui touche tous les étages de l’enseigne dans un calendrier contraint&#8239;»</em>. Effectivement, la mise en œuvre a été assez rapide. Depuis septembre 2025, ont eu lieu des phases de paramétrage, de tests techniques et de tests en vie réelle sur un petit échantillon d’établissements avant <strong>une bascule entre la mi-mars et avril sur l’ensemble des 220 restaurants concernés</strong>. <em>«&#8239;Cette migration sur 5 semaines est possible uniquement si on a la bonne gestion de projet bien sûr, mais surtout si le logiciel est facile à prendre en main et utiliser, pour le terrain comme pour le siège&#8239;»</em>, rappelle Brice Konda, CEO et cofondateur d’Inpulse. Autre intérêt du logiciel, dans le cas de la Brioche Dorée, c’est sa <strong>connectivité à l’écosystème</strong> -ERP, fournisseurs, caisse- qui <em>«&#8239;assure un flux de data intègre&#8239;»</em>, et l’<strong>automatisation des fonctions</strong>. Notamment au siège&#8239;: <em>«&#8239;dans la gestion de stocks, ce qui est compliqué, c’est la mise à jour des fiches recettes, des prix, ou de choses plus complexes comme le mapping entre produit caisse et fiches recettes </em>&#8239;», souligne Brice Konda.</p><h3>Une plus grande efficacité opérationnelle et une meilleure rentabilité à la clé</h3><p>Si les premiers retours montrent un <strong>gain de temps et d&rsquo;efficacité</strong> dans le passage des commandes, il est bien trop tôt pour établir un bilan chiffré. Ce qui est sûr, c’est que les deux partenaires semblent très contents de la collaboration. <em>«&#8239;Ce sont énormément de data augmentées par les algorithmes qui vont permettre de réduire les erreurs&#8239;»</em>, estime Alexis Leprince. <em>«&#8239;Et qui vont donner aux responsables de restaurants une meilleure visibilité sur leur activité passée, présente, et à venir&#8239;»</em>, conclut Brice Konda.</p>								</div>
					</div>
				</div>
				</div>
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		<item>
		<title>Au Fût, plus qu’un bar à bière, un lieu de vie et de convivialité</title>
		<link>https://rezooh.net/au-fut-charles-doremus-bar-biere-libre-service/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:02:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis la reprise de l’enseigne de bars à bières en libre-service en juillet dernier, il a revu la direction artistique, refondé l’offre, développé les animations, retravaillé la franchise etc.  Une nouvelle dynamique destinée à en faire des lieux de vie et de convivialité.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2328" class="elementor elementor-2328" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Via son agence conseil Nobiis, comme précédemment à la tête de La Romainville, de Au Bureau ou des Enseignes et réseaux du Groupe Bertrand, Charles Dorémus n’aime rien tant qu’affiner une stratégie, structurer un développement, accompagner des franchisés… Rien d’étonnant qu’il ait craqué l’an dernier pour le dossier de reprise d’Au Fût et à Mesure. Ce concept de bar à bière en libre-service créé à Lille en 2008 a alors <em>«&#8239;des bases solides mais besoin d’une nouvelle dynamique&#8239;»</em>, raconte son repreneur. Dix mois plus tard, l’impulsion a été donnée, le concept revu, le marketing repensé, le déploiement du réseau désormais full franchise réenclenché avec un objectif clair&#8239;: faire des établissements de l’enseigne de véritables lieux de vie et de convivialité. Entre 2 podcasts pour En Réseau et une interview pour Rézooh (&#8239;!), Charles Dorémus savoure ce nouveau challenge. <em>«&#8239;Accompagner chaque jour des entrepreneurs et inviter les gens à faire la fête, c’est le plus beau métier du monde&#8239;»</em>.</p><h3>Quel est selon vous l&rsquo;enjeu principal de la filière RHD&#8239;?</h3><p>C&rsquo;est ce qu&rsquo;elle refuse de faire depuis des dizaines d’années&#8239;: accepter de se remettre en question. Il y a un décalage entre ce que la restauration assise offre et ce que le client demande. Soit elle propose une vraie expérience culinaire quali/premium, avec un très bon rapport qualité/prix, et ça fonctionne, soit c’est de la restauration rapide, fonctionnelle, et ça fonctionne aussi, mais l’entre deux, non. Même si vous cherchez à créer l’expérience en restauration assise en organisant des DJ sets, des blindtests, ou un jeu de fléchettes etc, vous restez quand même un restaurant. La plupart des convives sont là pour y manger tranquillement&#8239;!</p><h3>Et l’enjeu pour Au Fût&#8239;?</h3><p>Aujourd’hui, c’est un bar à bière, demain il doit devenir le lieu de vie où l’on vient tout à la fois partager, manger, faire la fête, entre 17h et 1h du matin. Et, ça, comme à la maison, puisque le client se sert lui-même.</p><h3>Vous avez repris ce réseau le 1er juillet 2025, qu’avez-vous modifié&#8239;?</h3><p>Les 3 fondateurs avaient écrit une belle histoire, solide, mais c’était le bon moment pour rafraîchir l’enseigne. On a raccourci le nom -Au Fût-, changé la baseline -Bar à Bières différent, parce qu’il l’est vraiment- les couleurs -brun couleur fût, rouge houblonné, blanc mousse, noir stout etc.-, plus cohérentes… plus alimentaires aussi. Nous avons repositionné l’enseigne sur 3 valeurs qui irriguent tout&#8239;: liberté, pour des raisons évidentes, audace, car nous allons chercher de l’innovation en permanence, et convivialité. Et nous avons refondé toute l’offre. Pour manger, il y avait déjà des planches de charcuterie et de fromage, mais nous avons lancé du chaud, de la finger food, des pizzas etc. Rien qu’avec ces pizzas, certains sites sont passés de 5 à 30&#8239;% de chiffre d’affaires food. Mais nous ne racontons pas d’histoire, nous ne sommes pas cuisiniers. Nous n’avons ni extraction, ni préparation culinaire&#8239;: nous achetons les produits à ceux qui les font très bien, les pizzas à Square Pizza Club, les croque-monsieur chez Rachel’s, la charcuterie au Val d’Allier etc.</p><h3>Et l’offre boisson&#8239;?</h3><p>La bière devient une excuse, elle est très présente, mais parfois minoritaire par rapport au cocktail, un élément clé essentiel. En effet, c’est la seule gamme théâtralisée, car encore réalisée par des barmen. Quant au sans alcool, ce n’est plus une option. Par exemple, nous avons accompagné le dry january avec une Castel rouge à la pression, une vraie bière 0.0, pas fermentée… Les franchisés n’étaient pas toujours emballés, mais les clients ont adoré. Et aujourd’hui, sur la carte, nous sommes en train d’imposer à chaque catégorie un effet miroir sans alcool, à l&rsquo;image des 5 références dans la gamme de spritz que nous lançons. C’est vraiment une lame de fond&#8239;!</p><h3>C’est un bar en libre-service, ça veut dire quoi concrètement&#8239; &#8239;?</h3><p>Grâce à une carte RFID, le client se sert librement sur les pompes à bière, et sur des bornes de commande autonomes pour les cocktails, soft, planches, pizzas…</p><h3>Et quand paie-t-il&#8239;?</h3><p>C’est du pré-paiement. La première fois que le consommateur vient chez Au Fût, il prend sa carte RFID, la charge de la somme qu’il souhaite&#8239;; nous, nous lui offrons 7,50 € pour lui souhaiter la bienvenue. Ensuite, c’est comme s’il rentrait chez lui, ouvrait le frigo pour prendre une bière, se poser ou allumer la télé. Cette carte, pour le gérant-franchisé, c’est un bonus. Grâce à elle, il connaît son client, ses consommations, il peut converser avec lui facilement, lui faire des propositions très ciblées, le relancer s’il lui reste de l’argent dessus. Il y a une vraie relation. C’est là où de la vie on passe à la convivialité, parce que la convivialité, c’est de l’échange humain. Et tout est très intuitif :&#8239; je pense que s&rsquo;il faut commencer à expliquer les choses aux clients, c’est problématique. Quand on achète un iphone, personne n’a besoin de vous dire comment il marche&#8239;!</p><h3>Où en est le réseau à date&#8239;?</h3><p>Désormais 100&#8239;% en franchise, il compte 28 sites avec l’ouverture de Claye-Souilly le 3 avril dernier, pour un chiffre d’affaires de 16 M€ sous enseigne. La moitié des bars sont en centre-ville, l’autre en zone commerciale&#8239;: les premiers sont sur des chiffres inférieurs à la moyenne, ceux en zone commerciale, supérieurs. Ça donne une idée de nos futures implantations&#8239;! Le concept est très bien accueilli&#8239;: il y a toujours quelque chose à fêter, ça n’interroge pas sur les 10 années à venir. La seule question c’est, est-ce que c’est bien géré&#8239;?</p><h3>Et alors, ça l’est&#8239;?</h3><p>C’est un modèle crédible, rentable. Comme les gens se servent eux-mêmes, on économise ⅓ de frais de personnel, l’enjeu est quand même là. On a aussi une bonne mercuriale, et on achète du volume… La marge est très limpide. Mais comme c&rsquo;est compliqué de trouver des financements, il faut être intelligent sur les CAPEX, sur la recherche de financiers… Il faut tout revoir en permanence.</p><h3>Comment&#8239;?</h3><p>En gros, nous sommes en dessous de 2000 euros par mètre carré. Pour ouvrir un établissement, il faut peindre les murs, investir dans plusieurs télévisions, un babyfoot, une machine à laver les verres et un four pour réchauffer les plats. Les franchisés s’approprient très facilement le concept parce qu’il semble simple, ça ne veut pas dire que l&rsquo;ingénierie derrière le soit, au contraire&#8239;! Ne serait-ce que l&rsquo;outil avec les cartes RFID&#8239;! C’est une technologie propriétaire (Charles Dorémus a également repris Altab, la structure dédiée, créée par les fondateurs d’Au Fût et à Mesure)&#8230; Nous faisons beaucoup de recherches en amont pour simplifier l&rsquo;expérience client.</p><h3>Dans vos valeurs, vous citez l’innovation. Comment se traduit-elle&#8239;?</h3><p>C’est un état d’esprit. Qui pousse à aller chercher les produits qui ne sont pas encore en France, les technologies qui ne sont pas encore populaires. On a modifié la stratégie marketing, et on met en place des temps forts avec des verticales bière, spiritueux, soft, food etc. Dans le cadre de l’animation pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis, cet été, nous allons proposer dans la verticale bière une neck oil, une craft anglaise complètement dingue que personne n’a encore trop goûté en France… même si elle est portée par Heineken. Sur les spiritueux, nous profitons du lancement par Pernod Ricard de son Absolute Tabasco. En parallèle, nous avons aussi un partenariat avec Unilever pour lancer avec eux Tabasco Scorpion. Derrière, nous proposerons une pizza texane porc barbecue qui rappelle les Etats-Unis et se marie très bien avec le Tabasco. Pour couronner le tout, on fait une animation avec un dé géant. Celui qui tombe sur la face rouge vermillon doit ajouter une goutte de Tabasco dans son shooter ou sa pizza. Celui qui tombe sur la face Chance gagne une ligne de shooter gratuite… On réfléchit en permanence à la meilleure manière de donner envie aux gens de profiter, de «&#8239;s&rsquo;éclater&#8239;». C’est un vrai métier passion. On n’est pas obligés de réussir à tous les coups, mais on est obligés d’essayer.</p><h3>Quelles sont les perspectives de développement&#8239; &#8239;?</h3><p>En 2026, nous devrions encore ouvrir Lannion, Lens, et deux autres bars, l’un près de la frontière Suisse, l’autre dans le sud de la France. En 2027, nous tablons sur 8 à 10 ouvertures. Nous nous implantons en priorité sur des zones commerciales&#8239; avec parking. Nous avons parfois besoin d’accueillir 5000 personnes sur ce parking, avec ballots de paille et tout ce qu’il faut pour faire vivre le concept. C’est le cas par exemple avec le festival Au Fût, que nous organisons pour promouvoir la musique.&#8239; C’est ça Au Fût, de l’animation tous les jours et de l’événementiel parfois.</p><h3>Comment ressentez-vous cette période&#8239;?</h3><p>Alors qu’entreprendre en France reste compliqué, entre la taxe sucre, les taxes sur les spiritueux, la période est perturbante par l&rsquo;anxiété qu&rsquo;elle amène. Et la hausse des prix qu&rsquo;elle entraîne&#8239;: lorsque le consommateur dépense 10 € supplémentaires pour son essence, c&rsquo;est 10 € en moins qu&rsquo;il va dépenser dans le bar. A midi, il s&rsquo;est déjà réorienté du restaurant vers la gamelle ou la GMS… Depuis le début de l’année, nous avons quand même enregistré une croissance de 8&#8239;% du chiffre d&rsquo;affaires, grâce à la fréquentation et les nouvelles offres. Et on se bat tous les jours pour que le franchisé sache pourquoi il est franchisé, et pourquoi nous sommes les franchiseurs…</p><p><em>Propos recueillis en avril 2026</em></p>								</div>
					</div>
				</div>
				</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Refectory internalise les opérations pour renforcer la robustesse du modèle</title>
		<link>https://rezooh.net/refectory-robuste-par-internalisation-des-operations/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 05:33:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les paroles du Rézooh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En phase avec ses valeurs et ses engagements, Refectory cherche à asseoir sa robustesse. Ça passe par l'internalisation de la fabrication des repas qu'elle livre en entreprise, mais aussi par l'internalisation dès 2027 de la production agricole, analyse son directeur général délégué, Eric Camerlynck. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1821" class="elementor elementor-1821" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Il a rejoint l’aventure en 2017, quand Refectory s’appelait encore DejBox. Avant l’entrée au capital puis la sortie de Carrefour. Avant l’arrivée de Michel Razou aux côtés du cofondateur Vincent Dupied. Eric Camerlynck, directeur général délégué du spécialiste de la restauration d’entreprise livrée, est chargé de tous les sujets amont -les achats, la production, l’approvisionnement- en remontant la chaîne de valeur.</p><h3>Quel est selon vous l’enjeu actuel pour la filière RHD&#8239;?</h3><p>C’est de commencer à basculer du modèle purement extractif vers le modèle régénératif, en respectant davantage la ressource, avec un partage de la valeur plus juste, mieux réparti entre production, transformation, distribution… L’enjeu sous-jacent, c’est la RSE et la robustesse. Les entreprises qui s’en sortiront demain ne seront pas les plus rentables, mais celles qui auront un coup d’avance sur les changements climatique, sociétal et conjoncturel. Il faut être robuste pour faire face aux aléas climatiques, aux crises&#8239;: on en a eu 3 en six ans&#8239;!</p><h3>Et l’enjeu pour Refectory&#8239;?</h3><p>Pour nous comme pour notre secteur d&rsquo;activité,&#8239;c’est de définir une offre qui accompagne les nouvelles habitudes de travail. De faire de cette restauration d&rsquo;entreprise une composante de la qualité de vie au travail, un élément attractif pour les collaborateurs.</p><p>Notre enjeu plus spécifique consiste à rendre le bon accessible au plus grand nombre.</p><h3>Comment y répondez-vous&#8239;?</h3><p>Depuis l’origine, le bon concernait le goût. Maintenant que l’entreprise est rentable, nous voulons décliner le bon sur d’autres facettes, bon pour les sols, les agriculteurs, la santé, dans un contexte conjoncturel pas des plus adaptés.</p><h3>Quelle est votre offre&#8239;?</h3><p>Nous construisons une offre pour des publics très variés -de 20 à 62/63 ans-, soit 28 références actives, renouvelées à hauteur de 80&#8239;%, classées par familles (cuisine française, italienne, ethnique, saine…). Nous faisons beaucoup d’animations, au travers de co-brandings avec des chefs qui partagent nos valeurs, comme les 3 recettes développées avec Alexandre Miquel en mars. Ces opérations visent à fidéliser la clientèle, mais aussi à créer du trafic.</p><h3>Arrivez-vous toujours à proposer des niveaux de prix attractifs&#8239;?</h3><p>Nous avons toujours des produits d’appel, à 7,90€ prix client. Bien sûr, Il y a l’inflation, mais notre chance, c’est d’être une société en forte croissance&#8239;: la hausse des volumes nous permet d’amortir structurellement mais aussi en termes de coûts de matière les aléas rencontrés ces dernières années. Un de nos gros enjeux a consisté à internaliser la fabrication. Nous étions à l’origine une société de distribution de plats. En 2019, nous avons fait le pari de reprendre l’un de nos partenaires pour produire nos propres plats cuisinés, ce qui nous a permis de disposer d’un atelier en Belgique. Celui-ci va déménager et passer de 1500 à 5000 m2 pour devenir la manufacture du Nord 2.0, en phase avec nos valeurs et notre vision environnementale. Nous avons ensuite repris un deuxième atelier de production en novembre 2024, devenu la manufacture de l’Ouest, près de Nantes, qui produit les entrée, salades, desserts. C’est une cuisine artisanale, faite maison, mais massifiée. En parallèle, nous avons deux autres gros partenaires qui nous accompagnent dans le cadre de la croissance.</p><h3>Pourriez-vous acquérir de nouveaux ateliers&#8239;?</h3><p>Nous sommes attentifs à ce qu’il se passe sur le marché, puisque quand nous réintégrons de la fabrication, nous réintégrons de la marge. Mais nous ne sommes pas dans une vision capitalistique&#8239;: nous ne voulons pas générer de la marge pour générer de la marge, mais pour pérenniser et investir dans la qualité de nos approvisionnements. C’est une charge à court terme mais qui nous permet de parier sur un avenir plus serein. Nous avons notre destin entre nos mains. Avec Vincent qui nous donne le la, nous travaillons sur le temps long avec une vision à 2035. Le chemin sera sinueux, escarpé, mais excitant. Avec du sens. Ce qu’attendent beaucoup les collaborateurs.</p><h3>Vous voulez être bons sur les sols, la rémunération juste des agriculteurs, comment&#8239;?</h3><p>Nous voulons aller encore plus loin dans l’amont&#8239;; nous allons ouvrir notre première ferme, en 2027, soit 7 hectares de maraîchage bio au nord de Lille. Nous nous sommes associés avec Loïc Couttelle de la Ferme du Fort pour la créer. En effet, nous avons besoin d’un soutien technique, mais nous voulons faire nous-même. Nous allons ainsi maîtriser la production, la qualité des sols. Nous aurons notre propre responsable d’exploitation, nos maraîchers. On revient à des modèles d’antan. On voudrait avec Loïc créer un modèle de ferme duplicable. L’idée, si ça marche, c’est d’en faire une à Nantes puis ensuite de dupliquer ailleurs en France. En parallèle, nous portons de grosses réflexions sur la création de filières, avec deux labels, le bio et Bleu Blanc Coeur. Nous discutons ainsi avec les volaillers conventionnels dans les Hauts de France pour qu’ils opèrent une mutation vers la démarche BBC. Ou avec Sysco pour développer une filière poisson hors quota. L’idée, c’est de construire ensemble sur le long terme. C’est le meilleur moyen de se rendre compte de la problématique sectorielle. C’est un challenge extraordinaire, d’autant que nous voulons rester sur un repas à 10/11 € maximum le midi, c’est une exigence très forte des entreprises. L’équation n’est pas facile, mais passionnante.</p><h3>Qu’est-ce qui est le plus difficile&#8239;?</h3><p>La résistance au changement. Convaincre des gens qui sont dans le secteur depuis 50 ans qu’il y a d’autres chemins. Il faut beaucoup discuter, être empathique, comprendre comment fonctionnent les filières, les interdépendances etc. Pour remettre en question cette chaîne de la valeur.</p><h3>Vous parliez de filière, qu’en est-il du bœuf&#8239;?</h3><p>Nous abordons la filière bovine avec une priorité&#8239;: l&rsquo;impact carbone. Puisque l&rsquo;assiette pèse 65&#8239;% de notre bilan contre seulement 7&#8239;% pour le transport, nous habituons nos clients à consommer moins de protéines animales (objectif, 60&#8239;% de végétarien à terme). Ce choix nous permet de maintenir un sourcing de qualité sur le bœuf français et le poisson certifié MSC. Pour nous, la souveraineté alimentaire doit être européenne et cohérente&#8239;: mieux vaut importer un produit cultivé au soleil que servir un produit local issu de serres énergivores.&#8239;</p><h3>Quid du gaspillage&#8239;?</h3><p>Nous sommes sur un taux de gaspillage très faible, de 2 à 3&#8239;%, grâce à nos modèles prédictifs de commande. Par ailleurs, nos plats sont mis sous atmosphère contrôlée, ce qui permet d’avoir une DLC de 10 à 12 jours, donc des plannings d’approvisionnement qui permettent de réduire la casse. Derrière, nous avons la chance d’avoir des gros partenariats avec Too Good to Go, et des partenariats locaux avec les banques alimentaires. Mon rêve, qu’on puisse récupérer nos invendus pour faire de la méthanisation ou du compost que nous pourrions utiliser, pour boucler la boucle.</p><h3>Parlons justement du transport, de la logistique. Comment vous organisez-vous&#8239;?</h3><p>Plus nous faisons de volumes, plus nous amortissons nos tournées. Nous sommes partout en France, au travers de 23 sites logistiques, via 390 camions de livraison et des chauffeurs en CDI Refectory… Nos premiers vecteurs de communication. Derrière ça, nous mettons de la technologie, des algorithmes, pour optimiser les itinéraires de livraisons. Nous avons commencé à verdir notre flotte, avec une petite centaine en électrique (avec un système de froid passif). Par conséquent, l’impact de la guerre en Iran est moins fort.</p><h3>Vos engagements RSE se traduisent également sur vos sites&#8239;?</h3><p>Effectivement. Nous voulons les rendre les plus résilients possibles pour diminuer notre empreinte. Sur le site de manufacture du Nord que nous sommes en train de construire, ça se traduit par l’installation de panneaux solaires sur le toit, l’utilisation d’eau de pluie pour les toilettes, un système d’échangeur pour chauffer les bâtiments l’hiver etc. Et très important, une meilleure isolation. Ça coûte cher de faire du chaud et du froid, quand on en a fait, mieux vaut le garder le plus possible&#8239;: l’autoproduction d&rsquo;énergie rend le modèle plus robuste. Sur nos sites logistiques, nous faisons des audits énergétiques, pour produire du froid de façon responsable. Nous avons ouvert des unités des groupes froids pour refroidir les chambres froides dans le sud de la France, seulement on a pris des pics de chaleur de 45°, qui ont mis à mal les infrastructures. Nous menons une réflexion pour produire du froid de façon plus responsable, et être plus innovants pour protéger les éléments techniques, et nous prémunir des risques.</p><h3>L’emballage est l’un des impacts de la livraison. Comment traitez-vous le sujet&#8239;?</h3><p>Pour nos barquettes, nous avons opté pour de l’aluminium, car c’est un matériau recyclable à l’infini. Depuis trois ans, nous travaillons sur une barquette qui, avec ses résidus alimentaires, pourrait partir en home compost naturel&#8239;; elle devrait sortir au cours du premier semestre 2027… Nous sommes en phase de test, car il y a de grosses contraintes techniques. Nous préparons 250 000 plats cuisinés par semaine, il ne faut pas se tromper. Par ailleurs, nous sommes en phase test sur un sac réemployable pour la livraison, avec consigne ou récupération toute simple pour réduire l’emballage.</p><h3>Croyez-vous que vos valeurs, votre engagement à tous les niveaux, vous aide à recruter&#8239;?</h3><p>Je pense que c’est devenu un vrai vecteur de choix pour les jeunes générations. Elles ont besoin de donner du sens à ce qu’elles vont faire. Nous posons deux questions à l’embauche, êtes-vous gourmand&#8239;? De quelle manière êtes-vous touchés de près ou de loin par les enjeux environnementaux… L’idée n’est pas d’engager des écologistes militants mais des gens qui se projettent dans une mission collective envers la société.</p><h3>Où en est Refectory à date&#8239;?</h3><p>Nous avons clôturé l’exercice 2024 à 70 M€. Nous livrons chaque jour 35000 repas dans 11000 entreprises clientes… Le tout avec 690 collaborateurs. Cette année, nous allons réinvestir 10 à 12 M€ pour rendre le modèle plus robuste.</p><p><em>Propos recueillis le 10 avril 2026</em></p>								</div>
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		<title>Les 6 infos&#8239;: Guerre en Iran, Cadmium, Industries agroalimentaires, Etoiles Michelin, Robots, Glaces</title>
		<link>https://rezooh.net/les-6-infos-iran-cadmium-industries-agroalimentaires-etoiles-michelin-robots-glace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 17:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://rezooh.net/?p=2046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Guerre en Iran, quelles conséquences&#8239;? L'alerte au cadmium sur le cœur de l'offre RHD. Les grandes manœuvres des IAA sur les produits fonctionnels, la boulangerie et le haut de gamme. Les étoiles Michelin brillent-elles toujours autant&#8239;? Les robots, intéressants mais complexes financièrement. La glace attire de nouveaux acteurs</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Que s&rsquo;est-il passé lors de cette deuxième quinzaine de mars 2026</h2>
<ol>
<li>Guerre en Iran&#8239;: l&rsquo;impact se creuse au fil des semaines.</li>
<li>Le cadmium touche le cœur de l&rsquo;offre de la filière RHD.</li>
<li>Les grandes manœuvres des industries agroalimentaires sur des segments tendance.</li>
<li>Les étoiles Michelin ont toujours de l&rsquo;influence, même si elle est moins forte.</li>
<li>Les robots, leur place, leur avenir&#8239;?</li>
<li>La glace, , un segment très frais, porté par de nouvelles marques, nouvelles chaînes.</li>
</ol>
<p><div class="_df_book df-lite" id="df_1937"  _slug="decryptage-2eme-quinzaine-de-mars2026" data-title="decryptage-2eme-quinzaine-de-mars-2026" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_1937 = {"outline":[],"backgroundColor":"#FFFFFF","autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","pageMode":"1","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/La-2eme-quinzaine-de-mars.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script><a role="button"><br />
</a></p>
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		<item>
		<title>Mille et un Repas, un chemin continu vers le Zéro Gaspil’ en restauration collective</title>
		<link>https://rezooh.net/mille-et-un-repas-zero-gaspillage-restauration-collective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La RSE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La société de restauration collective Mille et Un Repas, ce sont 78 M€ de chiffre d’affaires, 1000 collaborateurs, et un engagement sans faille depuis près de 20 ans contre le gaspillage alimentaire avec la démarche Zéro Gaspil’. Elle-même intégrée dans une vision plus large de repas bons pour le goût, la planète, la santé. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1831" class="elementor elementor-1831" data-elementor-post-type="post">
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									<p>C’est un précurseur dans le domaine. Depuis 2007, la société de restauration collective Mille et Un Repas <strong>lutte consciencieusement contre le gaspillage alimentaire</strong>&#8239;: son Zéro Gaspil’ a été peaufiné, amélioré, étendu à 115 de ses restaurants. Et aussi à 30 établissements du groupe Convivio, avec lequel elle s’est alliée -sans fusionner- en 2020. Elle l’a initié à ce qui n’est pas <em>«&#8239;un concept mais une démarche&#8239;»</em>, rappelle David Chicot, directeur général. Ce qui signifie qu’elle ne fonctionne que si tout le monde est investi&#8239;; <em>«&#8239;il faut impliquer nos équipes, le client, ses équipes et faire de la pédagogie auprès des convives concernés&#8239;»</em>. C’est-à-dire expliquer <em>«&#8239;aux enfants qu’ils doivent finir leur assiette, mais qu’ils ont la liberté de se resservir s’ils ont faim… L’idée, ce n’est pas de diminuer la consommation, mais les déchets&#8239;».</em></p><h3>Comment se met en place la démarche&#8239;?</h3><p>Pour aider chaque enfant à se servir de la juste quantité de nourriture, la distribution et l’aménagement sont revus, <em>«&#8239;avec une adaptation aux spécificités de chacun des restaurants&#8239;»</em>. Côté préparation, comme Zéro Gaspil’ se traduit par une <strong>hausse de 25&#8239;% de fruits et légumes</strong> <em>«&#8239;il faut être en capacité de les traiter, ça signifie aussi des équipements&#8239;»</em>. Côté distribution, les selfs en ligne disparaissent. Ils sont remplacés par des îlots pour chaque partie du repas. Quant aux élèves, ils utilisent la même assiette pour l&rsquo;entrée et le plat, et trient ce qu’il reste sur leur plateau via une table de tri… <strong>L’équipe, elle, est remise au centre de la distribution.</strong> Comme les entrées et accompagnements sont présentés en bacs collectifs, plutôt que de passer du temps à remplir des ramequins ou faire du réassort, elle participe à la préparation, chaude ou froide. Elle est là pour accompagner et participer à l’éducation alimentaire, ce qui réduit la pénibilité (moins de port de charge, moins de plonge) et améliore la valorisation des collaborateurs. <em>«&#8239;L’un d’eux a ainsi fini par passer son CAP de pâtissier grâce à ça&#8239;»</em>, ajoute Ronan de Dieuleveult, directeur des relations&#8239;extérieures.</p><h3>Une démarche à quel coût&#8239;?</h3><p><em>«&#8239;Nous sommes capables de mettre en place la démarche sans dépense, mais quand nous devons modifier, le coût de l’aménagement en tant que tel (vaisselle, un ou deux meubles, signalétique) s’élève entre 10 et 15000 euros&#8239;»</em>, précise le directeur général. L’établissement s’y retrouve très vite. Par exemple, pour un restaurant de 650 couverts qui dépensait 11000 € en frais de collecte de ses déchets alimentaires, la facture est passée à 4000 €.&#8239;<br />Pour <em>«&#8239;aller plus loin dans l’excellence des engagements&#8239;»</em>, Mille et Un repas a élaboré un référentiel de l’anti-gaspillage, validé par Bureau Veritas. <em>«&#8239;Un référentiel qui en est à sa 5ème version, qui colle à 80&#8239;% avec le référentiel du label anti-gaspillage du gouvernement, et est une brique du label E3D des rectorats&#8239;»</em>, ajoute Ronan de Dieuleveult.</p><h3>Quels sont les résultats concrets&#8239;?</h3><p>Alors que les chefs pèsent et affichent les résultats tous les jours, les&#8239;premiers résultats portent évidemment sur le recul du gaspillage alimentaire. <strong>En moyenne, il est évalué en France à 100-120 g par plateau, chez Mille et Un Repas c’est plutôt 30 g,</strong> <em>«&#8239;voire 20 dans les restaurants labellisés&#8239;»</em>. Il sera difficile de descendre en-dessous, car ces 20 à 30 grammes sont dus aux <em>«&#8239;déchets alimentaires, c’est-à-dire l’os du poulet, la peau de la banane etc, et plus rarement aux restes alimentaires&#8239;».</em> Quant aux déchets de production, Ils peuvent représenter de 40 à 60 g par convive, tous déchets confondus, <em>«&#8239;car plus vous travaillez avec du produit brut, plus vous en produisez&#8239;»</em>.<br />Le deuxième résultat de la démarche&#8239;? Les économies réalisées permettent de <strong>redonner de la valeur aux ingrédients</strong>. <em>«&#8239;Aujourd’hui nous arrivons à 26&#8239;% de produits sous signe de qualité Egalim, dont 7&#8239;% de bio. Notre approvisionnement est constitué à 99&#8239;% de volaille fraîche française, 95&#8239;% de viande fraîche française, 70&#8239;% de légumes frais français, et dans certaines régions, comme le Nord ou Rhône-Alpes, à 40&#8239;% d’approvisionnement local&#8239;»</em>.</p><h3>L’approche plus globale du GPS&#8239;</h3><p>Mais comme le métier de la SRC ne se réduit pas à faire à manger, elle a mis en place <strong>l’approche GPS, Goût-Planète-Santé</strong>, qui intègre Zéro Gaspil’. Cela signifie que le repas doit être bon, protéger la planète et favoriser la santé. <em>«&#8239;Nous sommes dans le participatif&#8239;»</em>. Les élèves testent les recettes, votent à la fourchette et le résultat est affiché avec la Note Planète et la Note santé. Les produits labellisés, locaux, végétariens font grimper les scores. Le poids des déchets joue aussi. <em>«&#8239;Nous allons continuer à faire évoluer cette démarche GPS, la rendre incontournable dans toutes les étapes de vie de l’entreprise -achats, formation RH etc.- en essayant de faire évoluer toutes les parties prenantes.&#8239; C’est un modèle à défendre, un enseignement du bien manger.&#8239; Nous avons pris des engagements dans un manifeste rédigé l’an dernier, avec 46 indicateurs pour les mesurer, depuis le siège jusqu’au terrain…Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir&#8239;»</em>.</p><h3>Les principaux écueils sur ce chemin&#8239;?</h3><p>Alors que l’ambition de Mille et Un Repas <em>«&#8239;c’est d’arriver à 40&#8239;% d’Egalim dont 10&#8239;% de bio en 2030 pour tous nos restaurants&#8239;»</em>, pour continuer de progresser, il faut une adaptation du cahier des charges, <em>«&#8239;un travail en amont avec les clients pour qu’ils accompagnent la montée en gamme au niveau tarif, qu’ils acceptent le principe de proposer moins de choix, donc un meilleur choix. Par ailleurs, plus nous serons informés des effectifs en amont, plus nous aurons des volumes adaptés&#8239;»</em>. A bon entendeur&#8230;</p>								</div>
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		<title>«&#8239;Le levier économique permettra de changer les mentalités&#8239;»</title>
		<link>https://rezooh.net/vesto-reconditionnement-materiel-restauration-bastien-rambaud/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 06:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les paroles du Rézooh]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Modèle agricole malade, pression des prix, difficulté d’application de la loi Agec… des vents contraires soufflent sur la restauration. Bastien Rambaud, cofondateur de Vesto, le spécialiste du reconditionnement de matériel de restauration professionnel, livre une vision malgré tout optimiste de l’avenir de la filière.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1404" class="elementor elementor-1404" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Vesto, l’entreprise que Bastien Rambaud (HEC-Ferrandi) a fondé avec Wilfrid Dumas et Anne-Laurene Harmel avance avec un pied dans l’écologique, l’autre dans l’économique, puisqu’elle reconditionne du matériel professionnel proposé moitié moins cher que du neuf. Et ça marche&#8239;! Cinq ans après l’ouverture d’un premier atelier de reconditionnement, trois après une levée de 3 M€ et l’inauguration de son usine, à Compans dans le 77, elle lève en 2026 6,4 M€… Pour poursuivre son déploiement et diversifier les matériels reconditionnés, notamment issus de la distribution automatique de café.</p><h3><strong>Quels défis la filière de la restauration doit-elle affronter aujourd’hui&#8239;?</strong></h3><p>Chaque maillon de la filière a ses grands enjeux, mais je dirais que le principal est la dichotomie entre des chaînes d&rsquo;approvisionnement de moins en moins locales&#8239;et des consommateurs de plus en plus exigeants en termes de santé, de locavorisme, d’empreinte carbone.&#8239;La filière est prise en étau entre un approvisionnement français qui se raréfie et une pression qualité pour laquelle on n&rsquo;est pas prêt à payer.&#8239;Et je le ressens dans tous les sous-secteurs, la boisson, l&rsquo;alimentaire, le matériel.&#8239;Il n&rsquo;y a plus de budget, mais il faut faire mieux.</p><h3><strong>Les consommateurs ne sont-ils pas paradoxaux ?&#8239;Ils veulent bien </strong><strong>manger</strong><strong> à moindre frais&#8239;?</strong></h3><p>Il faut évidemment prendre en considération le fait qu&rsquo;il y a de l&rsquo;inflation et que les budgets des Français sont restreints.&#8239;Mais ils sont encouragés par des publicités qui affirment «&#8239;Plus besoin de payer pour&#8239;la qualité, le français…&#8239;». C&rsquo;est au détriment de la santé des agriculteurs, des consommateurs, et, in fine, de la qualité.</p><h3><strong>Quels seraient les leviers pour sortir de ce cercle vicieux&#8239;? </strong></h3><p>Moi, ce qui me remplit de joie, c&rsquo;est le retour du bon sens.&#8239;On se reconnecte aux choses plus concrètes.&#8239;C’est mon engagement, partagé par de nombreuses personnes à différents endroits de la chaîne de valeur&#8239;: les filières locales agricoles, les acteurs du zéro déchet, du made in France…</p><h3><strong>Mais les gens de bonne volonté sur le terrain sont-ils soutenus par le public, les investisseurs&#8239;?</strong></h3><p>Nous sommes en train de déconstruire un modèle ultra-malsain qui a été construit avant nous, donc on se bat contre des forces contraires.&#8239;Le mouvement de l&rsquo;ultra-tech assure que&#8239;ce n&rsquo;est pas très grave d&rsquo;avoir flingué la planète, puisqu’on va en trouver une autre, que ce n’est pas très grave que les agriculteurs soient tous morts, puisqu’on va faire des fermes verticales. Le techno-solutionnisme lutte contre le bon sens et il a des moyens qu&rsquo;on n&rsquo;a pas.</p><h3><strong>Sans parler des reculs de l’Union européenne sur le Pacte Vert…</strong></h3><p>Il y a une forte décorrelation entre ces grands mouvements et ce qu&rsquo;on vit sur le terrain.&#8239;Mais, je vois des engagements politiques de plus en plus forts de gens qui ont envie de porter leur voix. La transition se doit d&rsquo;être écologique&#8239;mais elle ne peut pas ne pas être sociale. Nous ne voulons pas de bio produit dans le sud de l&rsquo;Italie&#8239;par des travailleurs en situation d’esclavage. Nous prônons plutôt une petite agriculture, mais sans usage du round-up. L&rsquo;enjeu d&rsquo;ouvrir plus d&rsquo;espaces de dialogue,&#8239;et d&rsquo;accepter le fait que les réponses sont moins simples&#8239;qu&rsquo;elles pouvaient l’être par le passé.</p><p><strong>&#8239;</strong></p><h3><strong>Si on se recentre sur votre cœur de métier, quels sont les enjeux dans le secteur de l’équipement&#8239;? </strong></h3><p>L&rsquo;énorme défi est de préserver la particularité de cette filière,&#8239;des usines en France et plus globalement en Europe. On y produit des matériels extrêmement qualitatifs faits pour durer.&#8239;Prenez le Robot-Coupe. Certains restaurateurs en achètent un en s’installant, l’utilisent toute leur carrière, puis le transmettent à leur repreneur. C’est une particularité de notre secteur et il faut la préserver à tout prix.</p><p><strong>&#8239;</strong></p><h3><strong>Comment y contribuez-vous, à votre échelle&#8239;? </strong></h3><p>Chez Vesto, nous faisons du réemploi. Nous donnons une seconde vie à des machines qui peuvent techniquement durer à travers le temps&#8239;mais qui&#8239;n&rsquo;ont plus d&rsquo;usage dans la cuisine où elles se trouvent. Nous les collectons et les reconditionnons dans notre usine de Compans, dans le nord de l&rsquo;île de France. Nous intervenons sur toute la chaîne de valeur de la restauration. En 2020, quand nous avons créé Vesto, les professionnels nous disaient que l’idée était bonne mais que nous n’aurions jamais accès aux pièces détachées. Et que Le bon coin suffisait aux restaurateurs pour transmettre du matériel. Aujourd’hui, nous produisons chaque mois 10 à 15 tonnes de matériel. Et nous venons de lever 6,4 M€ pour déployer de nouvelles verticales&#8239;: distributeurs automatiques, froid commercial, mais aussi médical et BTP.</p><h3><strong>Comment avez-vous convaincu&#8239;?</strong></h3><p>On ne peut pas faire reposer le changement de modèle&#8239;uniquement sur la conviction écologique.&#8239;C&rsquo;est aussi le levier économique qui permettra de changer les mentalités. Nous nous sommes attachés à délivrer des machines avec un bon rapport qualité, c’est-à-dire aussi bonnes que les neuves à moitié-prix. Notre obsession a été de nous dire que nous ne devions pas être les plus rentables ou les plus gros, nous devions être les plus justes pour que les usagers s’y retrouvent. Tous nos 55 salariés sont en CDI avec un salaire d’au moins 1800 euros nets.</p><h3><strong>Quel est aujourd’hui votre principal challenge&#8239;?</strong></h3><p>Un de nos grands combats est d&rsquo;essayer de faire appliquer une loi AGEC, qui dans l&rsquo;article 58, demande aux collectivités d&rsquo;acheter des biens issus du réemploi. Notre challenge est de réussir ce pari de la transition&#8239;vers la commande publique, que ce soit&#8239;en scolaire, en pénitentiaire, et c&rsquo;est un chemin&#8239;passionnant à mener.</p><h3><strong>Quels sont les obstacles au déploiement de cette loi&#8239;? </strong></h3><p>Ce que je trouve très dur&#8239;c&rsquo;est qu&rsquo;il y a une loi,&#8239;mais pas de moyens mis en face&#8239;pour les agents territoriaux,&#8239;notamment en termes de formation. Et il n’est pas prévu de sanctions en cas de non-application.&#8239;Quel est le sens d&rsquo;avoir fait une loi&#8239;s&rsquo;il n&rsquo;y a pas de sanctions&#8239;? Les leaders des collectivités, les maires,&#8239;ceux qu&rsquo;on voit dans les médias, se désengagent. En revanche, les agents territoriaux ont envie de l’appliquer.&#8239; Le chemin reste long. Prenez la loi Egalim, on n&rsquo;a toujours pas réussi&#8239;à trouver la bonne équation.</p><p>Mais nous progressons à toute allure&#8239;et rien que cette année,&#8239;nous venons de signer un contrat avec l’économat des armés. Le fruit de plusieurs années de travail&#8239;! Ce marché sur 6 ans va nous permettre de nous développer sur le temps long. A voir maintenant à quelle vitesse les autres acheteurs publics suivront. Les directions des services techniques, les chefs d’établissement ne sont pas forcément écologistes. Ils s’équipent en reconditionné car le matériel fonctionne bien et le budget reste raisonnable. A mon sens, mieux vaut ne pas être dans l’engagement politique et acheter un four quand c’est nécessaire, et non pas s’équiper pour équiper. Ce serait contraire à tout ce que nous défendons chez Vesto.<br /><strong>Propos recueillis par Ophélie Colas des Francs, mars 2026</strong></p>								</div>
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		<title>Label Agri-éthique, la sécurisation de l&#8217;approvisionnement 100&#8239;% France</title>
		<link>https://rezooh.net/label-agri-ethique-egalim-restauration-collective/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 08:35:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les appros]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une juste rémunération des agriculteurs, la signature de contrats pluriannuels, telle est la promesse de ce label français concentré sur un commerce équitable “nord-nord”. Dont l’offre entre dans Egalim mais, plus largement, prend soin de l’amont français de la filière RHD.</p>
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]]></description>
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									<p>On connaît les relations équitables Nord-Sud, le label français Agri-Ethique se polarise, lui, sur le <strong>commerce équitable Nord-Nord</strong> depuis 2013. Ce qu’il garantit, c’est un <strong>juste prix pour les producteurs français</strong> -il est calculé sur les coûts réels, pas sur les cours mondiaux-, sur une <strong>durée contractuelle pluriannuelle</strong> de 3 ans minimum. Avec une série d’avantages à la clé. Il <strong>sécurise les filières</strong>. Il <strong>entre dans les critères Egalim</strong> -un point d’autant plus intéressant que la CE2, certification environnementale 2, n’y est plus éligible, elle, en 2027. Il invite ses <strong>partenaires à s’engager</strong> dans un plan de progrès vis-à vis des pesticides, du bien-être animal, et de la gestion de l’eau. Et à <strong>financer des projets de transition écologique chez les producteurs</strong>.</p><h3>Un commerce équitable qui progresse et s&rsquo;étend</h3><p>Une voie qui attire… Le commerce équitable en France représente 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires 2024, dont <strong>911 M€ réalisés avec le Label Agri-Ethique</strong>&#8239;! Il faut dire que le panel de produits qu’il labellise, sur le BtoC comme sur&#8239; le BtoB, s’élargit. A l’instar des engagements pris par trois acteurs importants de la filière à l’occasion du SIA, Salon international de l’agriculture.</p><ul><li>Avec ses productions à 80&#8239;% françaises, <strong>Bonduelle Food Service</strong> passe de <strong>70 à 100 références de légumes </strong>Agri-Ethique pour les entrées et accompagnements, soit 12000 t de choux, feuilles, graines, courges et légumineuses en conserves ou surgelé. Et travaille sur des produits élaborés. &#8239;<em>«&#8239;Pour nous, cet engagement et cette évolution contribuent à revaloriser la production légumière française et à ancrer durablement ces produits dans les menus de la restauration collective&#8239;»</em>, explique Pierre Bidault, directeur commercial Bonduelle Food Service France.</li><li><strong>Sysco France</strong> a noué un partenariat sur 3 ans sur les <strong>œufs et la farine</strong>, ce qui lui permet de présenter <strong>86 références</strong>, soit près de 4000 tonnes de crêpes, feuilletés et tartes issues de filières françaises équitables.</li><li><strong>Andros Food Service</strong> labellise <strong>33 desserts et yaourts</strong> de sa gamme Nova. <em>«&#8239;Le prix bas pratiqué par le marché du lait ne va pas être répercuté sur nos agriculteurs, avec qui nous avons contractualisé sur 5 ans en Agri-Ethique&#8239;»</em>, se félicite Yann Nieul, directeur Andros Food Service.</li><li>En parallèle, <strong>Labeyrie</strong>, qui a déployé ce label sur ses produits grand public, l’étend à sa gamme Professionnel, soit <strong>40 références autour du canard gras,</strong> brutes et élaborées.</li></ul><h3>Une palette équitable opérationnelle</h3><p>Forcément tous ces produits équitables ont un coût -entre 10 et 15&#8239;% supplémentaires-, il faut réussir à convaincre les clients, notamment les acheteurs publics, de dépenser quelques centimes de plus. Mais <em>«&#8239;cette structuration de l’offre marque un changement d’échelle&#8239;: l’équitable français devient accessible, concret et opérationnel pour la restauration collective qui se doit de respecter le cadre Egalim&#8239;»</em>, se réjouit Ludovic Brindejonc, directeur du label. Mais ça va plus loin que ça. C’est une <strong>réponse concrète et durable à la crise agricole</strong>.&#8239; <em>«&#8239;Quand on entend parler du Mercosur, des pénuries, des crises sanitaires, nous faisons un seul et même constat&#8239;: nous avons fait le bon choix, au bon moment, avec les bonnes personnes et nous sommes au bon endroit pour parler de souveraineté alimentaire&#8239;»</em>, estime Pascal France, directeur du développement commercial de Sysco France.</p>								</div>
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		<title>Le brasseur lyonnais Ninkasi dans une logique de rebond</title>
		<link>https://rezooh.net/ninkasi-brasseur-strategie-rebond/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:14:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec son triptyque bière-burger-musique, l’engagement de ses équipes, le lien fort avec son écosystème, le brasseur indépendant-entreprise à mission Ninkasi, 30 ans en 2027, se donne les moyens de pérenniser son projet après la procédure de sauvegarde déclenchée il y a 4 mois.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="1393" class="elementor elementor-1393" data-elementor-post-type="post">
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									<p class="p1">Décembre 2025, Ninkasi enclenche la procédure de sauvegarde. La PME <i>«&#8239;n’est pas agonisante, mais c’est un moyen pour traverser les turbulences&#8239;»</i>, précise son fondateur et président Christophe Fargier. En l’occurrence, elle doit absorber l’impact de l’investissement de 32 M€ réalisé pour bâtir sa brasserie-distillerie à Tarare dans le Rhône, il y a deux ans. Le mouvement était pertinent -il lui permettait d’adresser également la GMS avec 120 000 hl de bière par an-, mais le contexte, moins favorable que prévu. En 2025, les ventes de cette Fabrique de Bières ont progressé de + 4&#8239;%, mais contre 10&#8239;% espéré. Et le réseau à l’enseigne est en meilleure forme que le global du panel Food Service Vision (-7&#8239;%) mais il est malgré tout à -2&#8239;%.<span class="Apple-converted-space">&#8239; </span>D’où le lancement de la procédure malgré les économies de structures de l’ordre de 1,5 M€ en 2025 (renégociation des contrats d’énergie, nouvelles façons de s’organiser…), qui seront poursuivies cette année avec 500 K€ supplémentaires <em>«&#8239;pour améliorer l’EBITDA sans dénaturer le projet&#8239;»</em>&#8230;</p>								</div>
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					<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Le réseau reprend son développement</h3>				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-6aa59e3 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="6aa59e3" data-element_type="widget" data-e-type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
									<p class="p1">Ce qui ne l’empêche pas d’ouvrir le 7 avril à Rennes son vingt-sixième point de vente, le premier avec la nouvelle charte d’aménagement signée Bloma. Construit près du Stade Rennais, ce bâtiment de 800 m2 se veut plus identitaire -style industriel brut, couleurs vives et esprit néo-bistrot-, plus responsable -matières upcyclées et matériaux réemployés- et plus en phase avec le motto de l’entreprise “la liberté de brasser toutes les cultures” pour l’expérience client. C’est aussi sur ce nouvel aménagement que va s’ériger le vaisseau-amiral de l’enseigne, à Gerland&#8239;: les travaux devraient démarrer d’ici à l’été pour une réouverture à l’automne 2028. Entre deux devraient être inaugurés début 2027 deux autres établissements, à Roanne et Annecy.&#8239;</p>								</div>
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					<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Des nouveautés pour toucher de nouveaux consommateurs</h3>				</div>
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									<p class="p1">Sur la partie brasserie en tant que telle, Ninkasi sort plusieurs nouveautés pour doper ses ventes en GMS&#8239;: un format pack 6&#215;25 cl de la recette emblématique multi-primée Ninkasi Blonde, un format canette pour la Ninkasi Triple, aux notes gourmandes de fruits compotés et sucre candi, et pour la Ninkasi Rosée, bière fruitée sans colorant, arôme ni sucre ajouté. De son côté, la distillerie qui a doublé son chiffre d’affaires l’an dernier pour atteindre 774 K€ et son point d’équilibre, sort son premier whisky 10 ans d’âge, 7,5 ans vieillis en fût de viognier, 2,5 ans en fût de chêne américain, le Lab 16.</p>								</div>
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					<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’engagement de la société à mission</h3>				</div>
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									<p class="p1">Toutes ces initiatives sont portées par l’engagement de l’entreprise depuis son origine, renforcé depuis 2025 où elle est devenue société à mission, ce qui signifie que son impact est inscrit dans ses statuts. Absolument pas remis en cause par la procédure, celui-ci se joue à tous les niveaux, mais avec deux sujets de fierté 2026&#8239;: côté produit, les bières Planet-Score B, car elles utilisent du malt régénératif, voire bio&#8239;; côté RH, <em>«&#8239;8&#8239;% de nos salariés sont en situation de handicap, un taux élevé d’inclusion pour une PME&#8239;»</em>, souligne la directrice Communication et Impact Charlotte Crozier…&#8239;</p>								</div>
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									<p class="p1">L’entreprise de 200 collaborateurs, 23 M€ de chiffre d’affaires, sortira nécessairement de la procédure à la fin de l’année, avec, pour Christophe Fargier, la conviction que<em> «&#8239;les moments compliqués sont révélateurs,&#8239;de la mobilisation de l’équipe, du soutien de l’écosystème&#8239;»</em>. De quoi être optimiste pour l’avenir …</p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://rezooh.net/ninkasi-brasseur-strategie-rebond/">Le brasseur lyonnais Ninkasi dans une logique de rebond</a> est apparu en premier sur <a href="https://rezooh.net">Rézooh</a>.</p>
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