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	<title>L&rsquo;écosystème &#8211; Rézooh</title>
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		<title>Les seniors, une cible de choix pour la restauration hors domicile&#8239;?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 13:59:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce n’est une découverte pour personne, les seniors sont de plus en plus nombreux et vivent de plus en plus longtemps en France. Le bien vieillir -donc le bien manger- et la lutte contre la dépendance deviennent de ce fait deux enjeux prioritaires pour la société. Mais aussi pour la RHD… Qui passe pourtant très -trop souvent- à côté du phénomène, plus occupée à séduire la Gen-Z.&#8239;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2717" class="elementor elementor-2717" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Ils ont du temps, quelques moyens et représentent déjà <strong>près d’un quart de la population française</strong>… Bien sûr, ils refusent de se revendiquer seniors, se perçoivent plus jeunes qu’ils ne le sont, il n’empêche… Large et diversifiée, c’est une <strong>cible qui mérite qu’on s’y intéresse</strong>. <em>«&#8239;Il n&rsquo;y a pas un, mais des seniors&#8239;!&#8239;»</em>, pose d’emblée Laurence Vigné, dg adjointe de Geco Food Service, observatoire privilégié des marchés de la consommation hors domicile.</p><p>&#8239;</p>								</div>
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									<p><span style="color: #e16a26;">En 2070, près d&rsquo;un Français sur 3 aura plus de 65 ans</span></p>								</div>
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									<p>&#8239;</p><p><em>«&#8239;Les recommandations en matière de santé publique pour les seniors s&rsquo;adressent aux hommes à partir de 65 ans, mais aux femmes dès la ménopause. Et dans le monde de l&rsquo;entreprise, on est senior dès 50-55 ans. C’est donc au travail que l’on doit commencer par bien vieillir&#8239;»</em>. <em>«&#8239;Tout est fait, notamment dans le tertiaire, pour que le restaurant d&rsquo;entreprise réponde à tous les besoins des salariés</em>, souligne Laurence Vigné. <em>De plus en plus, ces professionnels font également passer des messages de bien-être et de santé au travers de l&rsquo;alimentation&#8239;»</em>.</p><h3>L’assiette des seniors analysée par le Crédoc</h3><p>Santé et alimentation&#8239;: deux préoccupations&#8239; indissociables. Pour son étude «&#8239;Les seniors sont-ils des mangeurs comme les autres&#8239;?&#8239;», réalisée en décembre dernier, le Crédoc les a interrogés afin de décrire et <strong>analyser leurs pratiques alimentaires</strong>. <em>«&#8239;Globalement, ils ont une<strong> approche traditionnelle de l&rsquo;alimentation et mangent plus d&rsquo;aliments bruts, plus de fruits et de légumes et plus de fromage</strong> que la moyenne. La différence est moins lisible pour les protéines en termes de quantité, mais les seniors ne <strong>privilégient pas le même type de protéines que les plus jeunes</strong>&#8239;»</em>, explique Mathilde Gressier, chef de projet au Crédoc. <em>«&#8239;Ils mangent moins de volaille, mais ils excluent moins le poisson que les autres&#8239;»</em>. <strong>Le cas des œufs est intéressant</strong>&#8239;: <em>«&#8239;ils en font une consommation beaucoup plus ponctuelle. Il semble que, malgré leur réhabilitation, les œufs restent pour eux associés au cholestérol&#8239;»</em>, explique Lou Villegas, l’une des auteurs du rapport. Autre spécificité&#8239;: ils <strong>consomment moins de desserts</strong> que les jeunes, et se tiennent globalement éloignés du sucre, à l&rsquo;exception notable des bonbons et du chocolat dont ils sont friands&#8239;! Mathilde Gressier souligne&#8239;: <em>«&#8239;les seniors font manifestement preuve d&rsquo;une certaine ambivalence. Ils font certes plus attention que la moyenne à leur santé, mais l&rsquo;alimentation a pour eux <strong>un rôle plaisir très important&#8239;!</strong>&#8239;»</em>. Cette étude révèle par ailleurs une réorganisation du rythme des repas des seniors à domicile, où ils privilégient un déjeuner complet (entrée, plat, fromage, dessert), quand le dîner est très léger. A l’inverse, <em>«&#8239;si les seniors fréquentent moins le restaurant à l&rsquo;heure du déjeuner que les actifs, <strong>ils vont au restaurant au moins aussi souvent qu’eux</strong>&#8239;»</em>, décrypte Lou Villegas.</p>								</div>
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									<h3>Des seniors invisibilisés par la restauration commerciale</h3><p>Pour beaucoup, les seniors ne sont plus contraints par les horaires de travail, donc pourraient très bien remplir les services du midi semaine. &#8239;D’autant qu’ils aiment les restaurants… Même s’ils ont tendance à passer sous leurs radars. <em>«&#8239;Bien qu’ils soient généralement plus aisés et plus dépensiers que la moyenne, <strong>ils ne constituent pas une cible pour la restauration commerciale</strong>&#8239;»</em>, constate Bernard Boutboul, président de Gira Conseil. Un phénomène qu’il explique par le double virage, conceptuel et générationnel, pris depuis une dizaine d’années. <em>«&#8239;Les concepts qui marchent sont uniquement pensés pour les moins de 40 ans, tandis que <strong>les concepts plébiscités par les seniors sont ceux qui se trouvent aujourd’hui en difficulté</strong>&#8239;»</em>, explique-t-il. Autrement dit, <em>«&#8239;la restauration traditionnelle et les environnements codifiés&#8239;: les petits restaurants de quartier, les grandes brasseries parisiennes, les étoilés pour de grandes occasions. Mais aussi des enseignes de restauration rapide à la française comme Brioche Dorée ou Paul. &#8239;Ils sont totalement insensibles aux environnements instagrammables&#8239;!&#8239;»</em>. Autre <strong>décalage&#8239;: la digitalisation des usages</strong>, même s’ils sont bien plus nombreux à l’avoir intégrée que ce que l’on&#8239; pense. <em>«&#8239;Les seniors n’<strong>aiment pas réserver sur une appli, ni parler avec une IA</strong>, ou encore consulter le menu avec un QR code&#8239;»</em>. Et de conclure&#8239;: <em>«&#8239;aucun concept adapté aux attentes des seniors n’est actuellement en réflexion. Le vieillissement de la population n’est pas perçu comme porteur d’une quelconque urgence, ni d’un axe de développement&#8239;»</em>.</p><p>&#8239;</p>								</div>
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									<p style="text-align: center;"><span style="color: #e16a26;">70&#8239;% des 65 ans et plus consomment rarement, voire jamais, </span><br /><span style="color: #e16a26;">de plats de la restauration rapide, hamburger, pizza etc. <em>(source Crédoc)</em></span></p>								</div>
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									<h3>Restauration collective et livraison à domicile sont en première ligne</h3><p>Si les seniors sont assez invisibilisés par la restauration commerciale, ils pourraient bien aider une partie de la restauration collective à tirer son épingle du jeu. Le <strong>secteur du médico-social va en effet bénéficier de l&rsquo;accroissement du nombre de personnes dépendantes</strong>. Avec 1,1 milliard de repas servis dans la restauration sociale et 2,4 dans la restauration hospitalière, l’enjeu principal pour les acteurs de ce segment de marché consiste à <strong>lutter contre la dénutrition des seniors</strong>. En 2015, l&rsquo;OMS a amorcé un changement d&rsquo;approche du vieillissement, en insistant sur la prévention, avant le soin. Son programme Icope (Integrated Care for Older People) visait à encourager l’évaluation des personnes de plus de 60 ans, afin d&rsquo;anticiper la mise en place d&rsquo;un suivi adapté. Objectif&#8239;: réduire de 15 millions en 10 ans le nombre de personnes dépendantes dans le monde. Or <strong>qui dit prévention dit nutrition</strong>. <em>«&#8239;C&rsquo;est vraiment l&rsquo;outil central du bien vieillir. Au travers de la nutrition, on agit sur la prévention des maladies et donc de la perte d&rsquo;autonomie, et on peut repérer les fragilités en amont&#8239;»</em>, explique Sarah Legland, directrice générale du Gérontopôle Centre Val-de-Loire, organisateur fin 2025 des «&#8239;Rencontres économiques alimentation et nutrition&#8239;» (1).</p><p>&#8239;</p><h4>La nutrition au service du bien vieillir</h4><p>Concrètement, qu’induit donc cet art de <strong>bien manger pour bien vieillir</strong>&#8239;? Via le GEM-RCN (Groupe d&rsquo;Etude des Marchés de Restauration Collective et de Nutrition), l&rsquo;État publie des recommandations nutritionnelles dédiées aux seniors, qui s&rsquo;imposent comme une référence dans les marchés publics aux acteurs de la restauration collective. Ces recommandations visent à <strong>prévenir les difficultés favorisées par les principaux changements liés à l&rsquo;âge</strong>. À commencer par l&rsquo;<strong>ostéoporose</strong> qui toucherait presque 40&#8239;% des femmes dès 65 ans (2), puis la <strong>dénutrition et la sarcopénie</strong> (c’est-à-dire la fonte musculaire) qui surviennent plus tard. Aussi les recommandations nutritionnelles pour les seniors insistent-elles sur les <strong>apports en protéines, en calcium et en vitamine D</strong>, sur la densité nutritionnelle des plats et, enfin, sur leur adaptation aux plus âgés présentant des troubles de mastication et de déglutition. &#8239;Mais le <strong>contexte demeure très tendu</strong>, comme l&rsquo;a souligné Xerfi dans une étude en mars dernier&#8239;: budgets publics contraints, marges historiquement faibles, obligations réglementaires issues des lois EGAlim puis Climat et Résilience… <em>«&#8239;Il faut sans doute lutter davantage contre le gaspillage alimentaire pour pouvoir remettre de la qualité dans les budgets&#8239;»</em>, analyse Laurence Vigné. Toutefois, l’immense majorité des seniors vivant à domicile (70&#8239;% en 2021 selon l’Insee), qui sont les acteurs qui œuvrent dans ce cadre au «&#8239;bien manger pour bien vieillir&#8239;»&#8239;? <strong>Les mairies sont au cœur de cette problématique.</strong> D’une part, elles sont de plus en plus nombreuses à <strong>ouvrir des restaurants municipaux dédiés aux seniors</strong>. C’est le cas de Paris (44 restaurants Emeraude ouverts aux plus de 60 ans), à Annecy (5 restaurants municipaux dédiés) en passant par Nantes qui, via O’Menu, propose de se faire livrer des repas à domicile ou d’aller déjeuner dans des restaurants intergénérationnels ou des Ehpad.</p><p>&#8239;</p>								</div>
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									<p><span style="color: #e16a26;">La perte d&rsquo;autonomie concerne</span></p><ul><li><span style="color: #e16a26;">4,4&#8239;% des 60-74 ans</span></li><li><span style="color: #e16a26;">13,5&#8239;% des 75-84 ans</span></li><li><span style="color: #e16a26;">41,8&#8239;% des plus de 85 ans&#8239;</span><br /><span style="color: #e16a26;"><em>Source Insee</em></span></li></ul>								</div>
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									<p>&#8239;</p><p>D’autre part, les <strong>mairies organisent le portage de repas à domicile</strong> via les CCAS (Centres Communaux d’Action Sociale). Un marché qui ne cesse de croître&#8239;: <em>«&#8239;il est estimé à <strong>700 millions d’euros de chiffre d’affaires</strong> aujourd’hui, contre 400 millions en 2017&#8239;»</em>, explique Valérie Langlois, directrice marketing de Saveurs &amp; Vie.</p><p>&#8239;</p><p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2841" src="https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-300x178.png" alt="Saveurs &amp; Vie" width="300" height="178" srcset="https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-300x178.png 300w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-1024x609.png 1024w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-768x457.png 768w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-1320x785.png 1320w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie-600x357.png 600w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Saveurs-Vie.png 1524w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p><p>Né en 2001, Saveurs &amp; Vie est l’un des pionniers du marché et premier acteur national, devant Les Menus Services d’une part, et Clémence et Antonin d’autre part. De gros acteurs de la restauration collective comme Sodexo ont également investi ce marché, <em>«&#8239;mais sans modèle spécifique pour le portage des repas&#8239;»</em>, souligne Valérie Langlois. Pour Saveurs &amp; Vie, le Covid s’est révélé un fort accélérateur de croissance, grâce à la demande des CCAS. Pour étendre son maillage territorial, la <strong>société a récemment décidé de lancer une franchise avec l’objectif de passer de 3 franchisés</strong> aujourd’hui à 45 en 2028. Pour l’heure,<strong> sur 15.000 repas livrés chaque jour, 75&#8239;% se concentrent sur la région parisienne</strong>. Depuis sa création, Saveurs &amp; Vie défend une approche qualitative, à travers le sourcing certes, mais aussi la <strong>personnalisation des repas</strong>. <em>«&#8239;Lutter contre la dénutrition <strong>implique que ce soit bon</strong> et que les gens aiment ce qu’ils mangent, c’est essentiel&#8239;!&#8239;»,</em> souligne Valérie Langlois.<br /><br /></p><h4>Une adaptation aux goûts et aux besoins</h4><p>Chaque client se voit donc livrer des repas qui respectent ses préférences et aversions, ainsi que ses besoins spécifiques (sans sel, sans sucre, etc). <em>«&#8239;<strong>85&#8239;% de nos clients n&rsquo;ont pas de problème de santé</strong> à proprement parler, mais on s’adapte aussi aux problèmes de mastication avec des menus qui peuvent être hachés ou mixés, ou bien enrichis selon la prescription du personnel de santé&#8239;».</em> Autre spécificité cultivée par l&rsquo;entreprise&#8239;: <strong>le rôle de ses «&#8239;livreurs-veilleurs</strong>&#8239;». <em>«&#8239;Chaque livreur met les plats au frais, vérifie si les plats précédents ont été consommés. Détecter des signaux faibles permet d’alerter une personne aidante par exemple&#8239;»</em>, explique Valérie Langlois. Et d’ajouter&#8239;: <em>«&#8239;parfois, notre livreur-veilleur est le seul être humain avec lequel la personne âgée échange régulièrement. Nous sommes pleinement conscients que notre mission consiste aussi à lutter contre l’isolement&#8239;»</em>. <strong>La solitude est en effet la meilleure amie de la dénutrition</strong>. Quand l’envie de cuisiner s’estompe parce que l’on se retrouve seul à table, que l’on commence à avoir du mal à se déplacer pour faire ses courses… On saute des repas en méconnaissant ses besoins nutritionnels et on peut glisser vers la dénutrition et la perte d’autonomie.<br /><br /></p><h4>Silver food&#8239;: la France rattrape son retard&#8239;</h4><p>En amont, les industriels travaillent sur des <strong>formules enrichies, aux textures et formats adaptés</strong>, voire sur des programmes complets, à l’instar du projet Carmen développé par Danone, bâti à la fois sur la nutrition, l’activité physique et la sociabilisation. Et de véritables innovations voient le jour. C’est le cas de Carembouche, start-up française crée en 2021 par un médecin et un chercheur qui travaillaient de longue date sur les <strong>liens entre nutrition, microbiote et santé</strong>. <em>«&#8239;On estime à 2 millions le nombre de personnes touchées par la dénutrition, laquelle augmente la mortalité d’un facteur 4. Or il est franchement difficile d’atteindre les recommandations officielles en matière de consommation de protéines -1,2 g de protéines par personne et par kg de poids- avec une alimentation normale&#8239;»</em>, explique Odile de Christen, co-fondatrice de Carembouche.</p><p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-2840" src="https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-300x224.png" alt="Carembouche" width="300" height="224" srcset="https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-300x224.png 300w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-1024x763.png 1024w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-768x572.png 768w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-1320x984.png 1320w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche-600x447.png 600w, https://rezooh.net/wp-content/uploads/2026/07/Carembouche.png 1531w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p><p>Après avoir identifié et breveté un <strong>probiotique qui favorise le microbiote et surtout qui réduit la perte de masse musculaire</strong>, la société, actuellement en phase d’industrialisation, va être la première à proposer en BtoB un probiotique dans un complément alimentaire destiné aux personnes âgées. <em>«&#8239;Tous les acteurs de la silver economy se soucient désormais de nutrition et il y a beaucoup de promesses dans le domaine de la silver food, aujourd’hui dominée par Nestlé et Danone et quelques acteurs spécialisés </em>&#8239;», explique Odile de Christen. Et de s’interroger&#8239;: <em>«&#8239;mais pourquoi, dans les supermarchés, n’a-t-on toujours pas de rayon dédié aux seniors, alors qu’il existe partout des rayons fournis pour les nourrissons et les sportifs&#8239;?&#8239;»</em>.</p><h4>&#8239;</h4><h4>Aller au-delà d&rsquo;une offre dédiée aux plus fragiles</h4><p>Sarah Legland confirme&#8239;: <em>«&#8239;la France est en train de rattraper son retard dans la silver food, mais les <strong>industriels restent encore essentiellement tournés vers les établissements, et donc vers les plus âgés et fragiles des seniors&#8239;»</strong></em>. Soulignons toutefois qu’à défaut de proposer des produits conçus spécifiquement pour les seniors, le groupe Carrefour vient tout récemment de lancer son Carrefour des générations. Une démarche, testée depuis le mois de mai dernier dans une trentaine de magasins, qui consiste à mettre en avant, via une étiquette verte spécifique, des <strong>produits dits «&#8239;affinitaires&#8239;» pour les seniors</strong>. Il s’agit de produits alimentaires (de marque distributeur pour la plupart) qui affichent des qualités nutritionnelles particulières, aux contenances adaptées pour les personnes vivant seules ou à deux, ou bien encore qui misent sur le plaisir gustatif. Il est probable que ce genre d’initiatives va essaimer, vu l’évolution galopante de la composition de notre société. En 1980, les plus de 65 ans représentaient 14&#8239;% de la population globale en France métropolitaine. <strong>En 2026, ils sont 22&#8239;%</strong> (28,9&#8239;% si on prend en compte les plus de 60 ans) et à l’horizon 2070, <strong>quasiment un Français sur trois (29&#8239;%) aura plus de 65 ans</strong>&#8239;! A ce rythme, dans moins de 5 ans, pour la première fois dans son histoire, <strong>la France comptera davantage de personnes âgées de plus de 65 ans que de personnes de moins de 15 ans</strong>. Le corollaire&#8239;: l’Insee prévoit que le nombre de seniors en perte d’autonomie va progresser de 36&#8239;% entre 2021 et 2060… Soit quelque 700 000 personnes supplémentaires&#8239;! Un défi immense lancé aux acteurs de la RHD.</p><p><em>Soazick Carré-Hoff <br />journaliste depuis plus de 20 ans. Egalement auteure, dans le domaine de la RHD, de «&#8239;Les arts de la table en RHD, des acteurs incontournables&#8239;» (magazine Néo Restauration – Mai 2024)</em></p><h6><em>(1) Créés en 2007, les gérontopôles (12 aujourd’hui en France) ont pour mission de créer des synergies parmi tous les acteurs du grand âge, tout en étant centre de ressources et d’expertises.</em><br /><em> (2) Source&#8239;: L’Assurance Maladie&#8239;</em></h6><p>&#8239;</p>								</div>
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									<p><span style="letter-spacing: -0.4px;">&#8239;<br /></span><strong><span style="color: #e16a26;"><span style="letter-spacing: -0.4px;">&#8239; &#8239; L&rsquo;ESSENTIEL </span><span style="letter-spacing: -0.4px;">À</span><span style="letter-spacing: -0.4px;">&#8239;RETENIR</span></span></strong></p><ul><li>En 2070, un tiers des Français sera âgé de plus de 65 ans. La séniorisation de la société impacte ou va impacter chaque segment du marché de la restauration hors domicile</li><li>&#8239;Œuvrer au «&#8239;bien vieillir&#8239;» des seniors actifs&#8239;: avec de nouveaux concepts et offres, la restauration d’entreprise contribue à la qualité de vie au travail</li><li>La nutrition est au cœur des stratégies de prévention de la dépendance</li><li>Les seniors sont attentifs à leur santé, mais manger reste avant tout un plaisir&#8239;: une étude du Crédoc</li><li>Boudés par la restauration commerciale, les seniors vont mécaniquement booster le secteur médico-social de la restauration collective&#8239;: un marché de 8,4 milliards d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires en 2024&#8239;</li><li>400 millions d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires CA en 2017 et 700 millions en 2025&#8239;: le marché de la livraison à domicile progresse fortement et reste dominé par trois acteurs&#8239;: Saveurs&amp;Vie, Les Menus Services, Clémence &amp; Antonin.</li><li>Alimentation enrichie pour lutter contre la dénutrition, probiotiques pour réduire la perte de masse musculaire&#8239;: les promesses de la silver food<br /><br /></li></ul>								</div>
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		<title>Coffee-shops, burgers, pizzas&#8239;: Arla Pro fait le plein d&#8217;innovations</title>
		<link>https://rezooh.net/arla-pro-glace-fromage-alternative-vegetale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 12:40:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[La marque BtoB de la plus grande coopérative laitière européenne continue d’innover pour les professionnels du snacking, du burger et de la pizza avec des produits laitiers évidemment, mais pas seulement… Avec des alternatives végétales aussi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2783" class="elementor elementor-2783" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Détenue par 8000 éleveurs-propriétaires,<strong> Arla Foods</strong> est la plus <strong>grande coopérative laitière européenne</strong>. Nourrie de son ADN scandinave, elle a le développement durable rivé à sa stratégie -d’ailleurs, elle a mis en place des incitations financières pour les éleveurs qui réalisent des actions concrètes de réduction des émissions-. Sa force&#8239;? C’est <em>«&#8239;la maîtrise complète, du champ à l’assiette&#8239;»</em>, souligne Amal Belkaid, directrice Marketing d’<strong>Arla Pro. Cette division dédiée aux pros</strong> créée en 2018 met <em>«&#8239;son expertise centenaire au service du food service&#8239;»</em>, rappelle-t-elle, c’est-à-dire qu’elle soutient, accompagne et inspire les chefs, les pros du snacking et de la boulangerie avec des innovations pour chacun des secteurs.</p><h3>Des produits au plus près de chacun des segments</h3><p><br />Pour le snacking, elle <strong>complète sa gamme de Cream Cheese</strong> de deux versions. D’abord une <strong>tartinable</strong>, crémeuse, prête à l’emploi et facile à travailler, idéale pour accompagner les mezze, les wraps, fatayers et autres recettes levantines et une autre, <strong>extra-stable. En bloc</strong> facile à portionner, elle est parfaite pour les desserts.</p><p>Pour les coffee-shops, outre une boisson au lait d’avoine à la micro-mousse fine et à la texture onctueuse proche du lait, elle a élaboré un <strong>lait barista 3&#8239;%</strong> et surtout un Cold Foam. Cette mousse de lait prête à l’emploi, <em>«&#8239;véritable innovation de rupture&#8239;»,</em> est moins compacte qu’une chantilly.</p><h3>Des déclinaisons végétales</h3><p>Sur un segment sur lequel il y a un réel engouement,<strong> la glace</strong>, elle sort un <strong>mix glace vanille</strong> à fonte lente avec jusqu&rsquo;à 80&#8239;% de taux de foisonnement… Et elle <strong>lance son pendant végétal,</strong> un mix glace vanille <strong>à base de fève</strong>, jusqu’à 60&#8239;% de taux de foisonnement.</p><p>Pour les burgers, la marque a conçu un <strong>cheddar à fonte rapide</strong> en tranches et au coût portion optimisé validé par son ambassadeur, le champion du monde du burger 2023 Joannes Richard. Quant aux pizzas, elles ne sont pas en reste puisque le premier fabricant de mozzarella en Europe lance un <strong>mix mozzarella emmental type</strong> au fondant généreux, et un <strong>fromage bleu danois IGP</strong> émietté, qui apporte du relief aux recettes chaudes ou froides.<br />A noter qu’en France, Arla Pro compte une quinzaine de personnes, pour 30 M€ de chiffre d’affaires.</p>								</div>
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		<item>
		<title>Que retenir en ce 23 juilllet&#8239;: les salades sont cuites, l&#8217;emballage circulaire et autres news de Burger King, McDonald&#8217;s, Wingstop, Au Fût, Sodexo</title>
		<link>https://rezooh.net/packt-spvfpe-bk-mcdo-wingstop-sodexo-marius-mornas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 16:29:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour tout savoir ce qu'il s'est passé ses derniers jours, de PACK'T au SPVFPE en passant par Burger King, McDo, Wingstop, Sodexo et Marius Mornas]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2768" class="elementor elementor-2768" data-elementor-post-type="post">
				<div class="elementor-element elementor-element-1633d735 e-flex e-con-boxed e-con e-parent" data-id="1633d735" data-element_type="container" data-e-type="container">
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									<p><span style="color: #008000;"><strong>LA FILIÈRE&#8239;</strong></span></p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #008000;"><strong>PACK’T, un engagement collectif pour le réemploi</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Emballage circulaire] Dopé par les<strong> exigences de la REP et du règlement européen PPWR</strong>, le <strong>réemploi des emballages</strong> professionnels s’impose. Mais pour bien le mettre en œuvre, il faut de <strong>la traçabilité</strong> et donc une capacité des outils de traçabilité à dialoguer entre eux. C’est pour coconstruire un <strong>socle commun d’interopérabilité des systèmes</strong> que <strong>GS1</strong> a créé PACK’T avec les <strong>3 éco-organismes (Citeo, Leko et Twiice) et 16 opérateurs du réemploi</strong>. Une alliance qui a vocation à s’élargir à d’autres parties prenantes.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #008000;"><strong>Salades et légumes p</strong></span><span style="color: #008000;"><strong>rêts à l’emploi, l’amont lance l’alerte</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Economie] La filière des <strong>salades et légumes prêts à l’emploi</strong> pâtissait déjà d’un manque de valorisation. Les épisodes de canicule la mettent à genoux&#8239;: <strong>40&#8239;% en moyenne de perte de rendement</strong>&#8239;au champ, à peine <strong>70&#8239;% des produits disponibles pour les ateliers de transformation</strong>&#8230; Et ça concerne<strong> tous les types de salade</strong>, des jeunes pousses en passant par la mâche, les feuilles de chêne, la batavia ou la chicorée etc. <strong>Le SPFVFE</strong>, syndicat des producteurs de végétaux frais prêts à l’emploi, lance un <strong>appel d’urgence à la restauration et la GMS</strong>&#8239;: les deux segments de marché devront accepter de <strong>valoriser davantage</strong> ses produits… A défaut, c’est sa <strong>pérennité même qui est menacée</strong>.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>LA RESTAURATION COMMMERCIALE</strong></span></p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>La nouvelle mouture du titre de Maître-Restaurateur</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Statut] &#8239;Près de 20 ans après sa création, le<strong> titre de Maître restaurateur</strong> -le seul à être délivré par l’Etat aux restaurateurs- <strong>vient d’être révisé par décret</strong>. Au menu, des <strong>exigences renforcées sur l’utilisation de produits bruts et frais</strong> et une <strong>validité</strong> du titre portée à<strong> 5 ans</strong>. Une bonne nouvelle pour l’AFMR, association française des maîtres restaurateurs, qui attend désormais le lancement du deuxième étage de la fusée, le d<strong>écret sur le fait-maison</strong>.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>Wingstop, et de 14 pour l’enseigne de poulet frit premium&#8239;!</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Développement] <strong>Wingstop</strong> poursuit sa stratégie de développement dans les grandes métropoles françaises avec son <strong>masterfranchisé Wing Flavors</strong>. Après Paris, Lille, Toulouse-Blagnac et Argenteuil, soit 13 points de vente dont 4 en livraison uniquement, elle <strong>inaugure son quatorzième point de vente, à Plan de Campagne</strong>, près de Marseille. Avec son univers inspiré de la street culture, ses 10 <strong>saveurs signature et son poulet frit premium</strong> personnalisable, elle poursuit l’ambition de devenir une référence incontournable du <br />«&#8239;flavor&#8239;».</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>Burger King plonge dans les années 80</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Marketing] Avec sa note Google de 4,08 et ses 357 avis par établissement, <strong>Burger King</strong> peut se targuer de décrocher la <strong>première place du classement Vasano 2026</strong> des réseaux de restauration rapide les plus plébiscités en France. Avec une stratégie toujours un brin décalé par rapport aux autres enseignes, elle propose <strong>aux 35-49 ans une plongée nostalgique dans les années 80</strong>. <strong>Objet collector</strong> d’une des séries culte d’alors (Charmed, Sauvés par le Gong, K2000, Beverly Hills), <strong>dessert au chocolat Galak</strong>, <strong>Canada Dry</strong>, tout y est… Jusqu’au 17 septembre, ce <strong>menu Boomers</strong> à 11,20 € comporte aussi une des dix recettes emblématiques de l’enseigne.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>McDonald’s garde le cap sur l’insertion et la formation avec France Travail et CHEOPS/Cap Emploi</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Recrutement] L’insertion des personnes les plus éloignées de l’emploi est au cœur de la politique RH de <strong>McDonald’s</strong> depuis belle lurette. Pour les <strong>8000 créations d’emploi</strong> que l’enseigne projette d’ici à 2030, soit 1600 par an -majoritairement <strong>en CDI</strong>&#8211; elle <strong>table sur les compétences plutôt que sur les CV</strong> des candidats éloignés de l’emploi. Main dans la main avec France Travail/CHEOPS/Cap Emploi, elle donne leur chance aux <strong>demandeurs d’emploi</strong> comme aux <strong>personnes en situation de handicap</strong> via des dispositifs immersifs et de la formation terrain…&#8239; En écho à 82&#8239;% de ses directeurs et managers qui ont commencé comme équipiers.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #013254;"><strong>Marius Mornas, nouveau directeur des opérations d’Au Fût</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>L’enseigne de bars à bière de Charles Dorémus confie la direction de ses Opérations à <strong>Marius Mornas</strong>. À l&rsquo;occasion du transfert du siège de Lille à Paris, ce spécialiste du terrain (Nespresso, Poké Bar, Tout&amp;Bon, Subway) prend en charge la <strong>transformation de l’enseigne, l’adaptation des process, la réorganisation des équipes et la relance du plan marketing</strong>. De la formation initiale au suivi post-ouverture, son objectif est en prime d&rsquo;<strong>épauler les franchisés</strong> de<em> «&#8239;ces lieux de vie et de convivialité, avec un objectif clair&#8239;: faire de leur aventure entrepreneuriale une réussite&#8239;»,</em> précise-t-il.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #e16a26;"><strong>LA RESTAURATION COLLECTIVE</strong></span></p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #e16a26;"><strong>Sodexo signe sa feuille de route et gagne la restauration de Meta</strong></span></p><p>&#8239;</p><p>[Monde] Alors que <strong>Sodexo</strong> a présenté Shift &amp; Grow 2030, sa feuille de route pour <strong>accélérer sa croissance</strong> -notamment en Amérique du Nord- et <strong>rétablir sa compétitivité</strong>, programme d’investissement significatif à la clé, le ténor de la restauration collective vient de <strong>gagner un de ses plus gros marchés</strong>. Il va désormais assurer la <strong>restauration des 130 sites Meta</strong> dans 30 pays dans le monde, en y intégrant des enjeux de <strong>durabilité</strong>.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #33cccc;"><strong>Le chiffre de la semaine</strong></span></p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #33cccc;"><strong>23&#8239;%.</strong> </span>La proportion de Français qui placent l’environnement et le climat en tête de leurs priorités au T2 2026, soit une hausse de 17 points… largement liée aux épisodes caniculaires selon le baromètre Obsoco-Cevipof.</p><p>&#8239;</p><p><span style="color: #800080;"><strong>Le bref du bref</strong></span></p><p>&#8239;</p><ul><li>Vu l’accélération des défaillances, le <strong><span style="color: #800080;">GHR</span></strong> demande au gouvernement de renoncer à toute nouvelle charge supplémentaire pour 2027.</li><li>Grâce à l’IA développé dans 30 de ses bars à salade en libre-service, <strong><span style="color: #800080;">Picadeli</span></strong> réduit sensiblement le gaspillage.</li><li>La <span style="color: #800080;"><strong>Fabrique Cookies</strong></span> a ouvert le 22 juillet son premier coffee-shop dans le centre commercial Saint-Quentin, à Montigny-les Bretonneux.</li></ul>								</div>
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		<item>
		<title>Phénomène No-Kids, Levée de fonds Skello, Engagements RSE des spiritueux, Essor des Pop-up et Rencontre Rézooh sur les appros, le meilleur du 1er-15 juillet 2026</title>
		<link>https://rezooh.net/no-kids-spiritueux-skello-pop-up-appros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 19:32:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Le résumé subjectif de la première quinzaine de juillet 2026 établi par le Rézooh]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2755" class="elementor elementor-2755" data-elementor-post-type="post">
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									<p>En cette première quinzaine de juillet 2026, écrasée de chaleur, on a connu des départs marquants (<span style="font-weight: 400;">Bertrand Grébaut, chef du Septime), des levées de fonds intéressantes (10 M€ pour la Maison Bécam), des structurations pertinentes (Philippe Morin et Arnaud Guillou désormais directeurs généraux délégués du groupe Le Duff), des marchés mondialisants (restauration de Meta par Sodexo), une tribune cohérente (SNRC/Agores/Restau&rsquo;Co «&#8239;La confiance pllutôt que les taxes&#8239;»), des défaillances d&rsquo;entreprises alarmantes, et une modification du titre de maître-restaurateur attendue.</span></p><p>&#8239;</p><p>Nous avons choisi de nous concentrer&#8239; sur&#8239;:</p><p>&#8239;</p><ol><li><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;<strong>avis de la CNCDH pour enrayer le phénomène nokids</strong>, parce qu’il pousse chacun d’entre nous à réfléchir à la société que nous voulons</span></li><li><span style="font-weight: 400;">L’incroyable <strong>levée de fonds de 200 M€ de Skello</strong>, parce qu’elle prouve que la France a encore la capacité à créer des leaders européens</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La <strong>feuille de route RSE de la filière des spiritueux</strong>, parce qu’elle montre qu’il est possible de s&rsquo;engager dans un contexte économique difficile</span></li><li><span style="font-weight: 400;">&#8239;Le <strong>phénomène des pop-up</strong>, parce qu’il est un bon moyen pour des industriels , des chefs ou des marques d’exister autrement</span></li><li><span style="font-weight: 400;">La <strong>rencontre du Rézooh du 17 septembre sur les approvisionnements à risque</strong>, parce que les conditions climatiques la rendent plus pertinente que jamais. </span></li></ol><div class="_df_book df-lite" id="df_2752"  _slug="phenomene-no-kids-levee-de-fonds-skello-spiritueux-et-rse-essor-des-pop-up-et-rencontre-du-rezooh-sur-les-appros" data-title="phenomene-no-kids-levee-de-fonds-skello-spiritueux-et-rse-essor-des-pop-up-et-rencontre-du-rezooh-sur-les-appros" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2752 = {"outline":[],"autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Les-5-infos-de-la-1ere-quinzaine-de-juillet-2026-qui-font-bouger-la-filiere-RHD-2.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script>								</div>
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		<item>
		<title>La pause déjeuner, ce rituel sacré des actifs français</title>
		<link>https://rezooh.net/pause-dejeuner-actifs-francais-etude-edenred/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2026 15:09:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Sandwich avalé entre deux mails ou vraie coupure à heure fixe, la pause déjeuner reste, en 2026, un moment auquel les Français ne veulent pas renoncer. C'est ce que révèle une vaste enquête Ifop réalisée pour Edenred, qui dresse le portrait détaillé des habitudes de table des actifs, de leur budget quotidien jusqu'à leur dessert préféré.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2746" class="elementor elementor-2746" data-elementor-post-type="post">
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									<h2>Une pratique quasi unanime, mais chronométrée</h2><p><strong>Neuf actifs sur dix (91&#8239;%) prennent une pause pour déjeuner au cours de leur journée de travail</strong>, et parmi eux, 79&#8239;% le font tous les jours. Sans surprise, les salariés (80&#8239;%) s&rsquo;accordent plus souvent cette pause que les chefs d&rsquo;entreprise et indépendants (71&#8239;%), souvent moins libres de leur emploi du temps.<br /><br /></p><p>Loin d&rsquo;être perçue comme une perte de temps, <strong>la pause déjeuner est jugée indispensable par 88&#8239;% des actifs</strong> concernés. Elle démarre le plus souvent entre 12h et 13h , avec un pic à 12h/12h30 (58&#8239;%), et <strong>dure en moyenne 46 minutes</strong>. Sur la durée, si 56&#8239;% des actifs estiment y consacrer autant de temps qu&rsquo;il y a quelques années, la tendance penche légèrement vers la réduction&#8239;: 26&#8239;% disent y passer moins de temps qu&rsquo;avant, contre 18&#8239;% qui en profitent davantage.</p><h3>Un rituel collectif</h3><p><strong>Les deux tiers des actifs (65&#8239;%) ne déjeunent pas seuls</strong>&#8239;: 51&#8239;% partagent leur repas avec des collègues, clients ou prestataires, et 14&#8239;% avec leurs proches. Les Franciliens se distinguent nettement&#8239;: 63&#8239;% d&rsquo;entre eux déjeunent avec leur entourage professionnel, contre 43 à 56&#8239;% en région.</p><h3>La gamelle maison, grande gagnante</h3><p>Contrairement à l&rsquo;image d&rsquo;une France qui déjeunerait au restaurant, <strong>63&#8239;% des actifs mangent un repas préparé à la maison</strong>. Seuls 16&#8239;% optent pour un repas de restauration extérieure (restaurant, boulangerie, supermarché) et 14&#8239;% fréquentent la cantine d&rsquo;entreprise. Manger assis dans un restaurant ou un bistrot ne concerne que 7&#8239;% des actifs.</p><p>La préparation maison est nettement plus répandue chez les femmes (71&#8239;%, contre 56&#8239;% chez les hommes), les travailleurs indépendants (75&#8239;%), les employés des petites entreprises (76&#8239;% dans les structures de moins de 20 salariés) et ceux qui ne disposent pas de titres-restaurants (66&#8239;%). À l&rsquo;inverse, l&rsquo;achat d&rsquo;un repas en restauration progresse chez les hommes (21&#8239;%), les cadres (20&#8239;%), les salariés des PME de taille moyenne et les détenteurs de titres-restaurants (25&#8239;%). Seuls les Franciliens font figure d&rsquo;exception nationale&#8239;: ils sont les seuls à manger majoritairement un déjeuner préparé «&#8239;à l&rsquo;extérieur&#8239;».</p><h3>Un budget de 8,3 euros en moyenne</h3><p><strong>Le budget quotidien moyen consacré au déjeuner s&rsquo;élève à 8,3 euros</strong> (médiane à 6 euros), <strong>et près d&rsquo;un actif sur deux</strong> <strong>(47&#8239;%) ne dépasse pas les 5 euros</strong>. Les Franciliens dépensent davantage&#8239;: 9,8 euros en moyenne. Sans surprise, l&rsquo;accès aux titres-restaurants tire les dépenses vers le haut (10 euros en moyenne, contre 7,5 euros sans ce dispositif), et ceux qui mangent assis au restaurant déboursent en moyenne 18,4 euros.</p><h3>Plat, dessert&#8230; et peu d&rsquo;entrée</h3><p><strong>Le menu-type du déjeuner français se compose presque toujours d&rsquo;un plat (96&#8239;%), suivi de près par le dessert (71&#8239;%) </strong>-&#8239;une place bien plus large que celle de l&rsquo;entrée (21&#8239;%), du café (27&#8239;%) ou du fromage (17&#8239;%). <strong>L&rsquo;alcool, lui, a quasiment disparu de la pause déjeuner (3&#8239;%) au profit des boissons non alcoolisées (39&#8239;%).</strong></p><h3>Le titre-restaurant, un totem du pouvoir d&rsquo;achat</h3><p><strong>Seuls 31&#8239;% des actifs disposent de titres-restaurants. </strong><strong>Pour ceux qui en bénéficient, </strong>le dispositif fait quasiment l&rsquo;unanimité<strong>&#8239;: 93&#8239;% le jugent important</strong> pour leur pouvoir d&rsquo;achat, et 71&#8239;% estiment qu&rsquo;il les aide à mieux manger à midi. Un actif sur deux (54&#8239;%) affirme même que les titres-restaurants l&rsquo;incitent à ne pas sauter le déjeuner ou à aller plus souvent au restaurant.</p><p>&#8239;</p><p><em>Méthodologie&#8239;: enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne auprès d&rsquo;un échantillon de 2 500 actifs français de 18 ans et plus, représentatif selon la méthode des quotas (sexe, âge, CSP, secteur d&rsquo;activité, statut professionnel, employeur), avec une lecture régionale sur les 12 régions métropolitaines. Terrain du 10 au 18 mars 2026.</em></p>								</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Que retenir ce 1er juillet&#8239;? Spiritueux, quinoa, cookies, appels d’offres gagnés&#8239;: la RHD entre quête de souveraineté, de durabilité et de développement</title>
		<link>https://rezooh.net/que-retenir-ce-1er-juillet-spiritueux-quinoa-cookies-appels-doffres-gagnes-la-rhd-entre-quete-de-souverainete-de-durabilite-et-de-developpement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 13:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[FILIERE&#8239; Quinoa&#8239;: Pro à Pro, Vivien Paille et la CAPL s’allient pour sécuriser la filière française en RHD [Souveraineté]&#8239;En France, on consomme chaque année 10000 t de quinoa… mais on n’en produit que 3 à 4000 t. Autant dire que sur cette filière, comme sur bien d’autres, on est assez loin de l’auto-suffisance&#8239;! Cet [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2723" class="elementor elementor-2723" data-elementor-post-type="post">
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									<p><strong><span style="color: #339966;">FILIERE&#8239;</span></strong></p><h3><span style="color: #008000;">Quinoa&#8239;: Pro à Pro, Vivien Paille et la CAPL s’allient pour sécuriser la filière française en RHD</span></h3><p>[Souveraineté]&#8239;En France, on consomme chaque année 10000 t de quinoa… mais on n’en produit que 3 à 4000 t. Autant dire que sur cette filière, comme sur bien d’autres, on est assez loin de l’auto-suffisance ! Cet été, le distributeur Pro à Pro, le transformateur Vivien Paille et la coopérative agricole CAPL ont signé un <strong>accord tripartite de 3 ans</strong> pour structurer et sécuriser une <strong>filière 100&#8239;% française de quinoa blond</strong> à destination de la restauration hors domicile.</p><p>&#8239;</p><p><strong><span style="color: #000080;">RESTAURATION COMMMERCIALE</span></strong></p><h3><span style="color: #000080;">Le CDRE revoit son identité visuelle et son site internet</span></h3><p>[Communication] Le CDRE, Club des Directeurs de la Restauration et d’Exploitation (CDRE) fédère les professionnels de l’hôtellerie-restauration, valorise leur métier et accompagne les futurs talents. Pour montrer sa dynamique, il adopte une nouvelle <strong>identité visuelle, plus contemporaine et colorée</strong>. Et il&#8239; l’accompagne d&rsquo;une <strong>refonte complète de son site</strong> internet (<a href="http://cdrefrance.com">cdrefrance.com</a>).</p><h3><span style="color: #000080;">La Fabrique Cookies lève 5 millions d&rsquo;euros auprès de NextStage AM et Bpifrance</span></h3><p>[Levée de fonds] Créée par Alexis de Galembert, l’entreprise spécialisée dans le snacking sucré premium (120 collaborateurs, 16 M€ de CA 2025) passe un cap. Avec un pied en BtoB (à marque propre en foodservice, en MDD en GMS), l’autre en BtoC avec sa trentaine de boutiques, elle ouvre son capital à NextStage AM et à Bpifrance. Les 5 M€ serviront à<strong> tripler les capacités de production</strong> du site d&rsquo;Ardin (Deux-Sèvres) pour soutenir la croissance en B2B et à l&rsquo;export, tout en finançant ses <strong>acquisitions ciblées</strong> sur le marché du biscuit.</p><p>&#8239;</p><p><strong><span style="color: #e16a26;">RESTAURATION COLLECTIVE</span></strong></p><h3><span style="color: #e16a26;">Compass Group France décroche la restauration de 108 résidences Domitys</span></h3><p>[Seniors ] Alors que les <strong>résidences services seniors se développent</strong> fortement, que la <strong>restauration</strong> s’y pose comme l’un des <strong>leviers d’attractivité</strong>, Compass Group France sert depuis le 1er juillet 10000 repas/j à travers 108 résidences Domitys. Au menu, une cuisine élaborée<strong> sur place</strong> à partir de <strong>produits frais et de saison</strong>, <strong>régionalisée</strong> en fonction des implantations, en Bretagne, Hauts-de-France, Normandie, Île-de-France, Alsace et Bourgogne-Franche-Comté.</p><h3><span style="color: #e16a26;">Elior arrive dans les collèges yvelinois</span></h3><p>[Restauration et facility management] A partir de la rentrée prochaine, et pendant 7 ans, Elior va assurer la <strong>restauration et le nettoyage des 113 collèges</strong> des Yvelines dans le cadre de la société d&rsquo;économie mixte C&rsquo;Midy. Pour les 40000 repas/j, 5,5 millions de repas/an, la SRC s’engage à servir du <strong>bio</strong> (20&#8239;% minimum), du <strong>local</strong> (30&#8239;% d’emblée, 35&#8239;% à terme) et 100&#8239;% <strong>de saison</strong>. Sur le plan social, outre le maintien des équipes, 240 <strong>parcours d&rsquo;insertion</strong> seront déployés chaque année. Enfin, la transparence sera renforcée auprès des familles et des collégiens grâce à l&rsquo;<strong>affichage du Nutri-Score et du Green Score</strong>, ainsi qu&rsquo;au déploiement d&rsquo;outils de <strong>lutte contre le gaspillage</strong>.</p><p>&#8239;</p><p><strong><span style="color: #800000;">MARCHÉ</span></strong></p><h3><span style="color: #800000;">Les spiritueux français entre tensions et virage durable</span></h3><p>[Spiritueux] Les <strong>marges des producteurs français de spiritueux se dégradent</strong> salement, sous le double effet de la hausse des coûts de production jusqu’à 50&#8239;% et négociations tendues avec la grande distribution. Si leurs volumes reculent en GMS, le <strong>CHR résiste</strong>, porté par les produits festifs (vodka, agave, spritz) et l&rsquo;<strong>essor du sans-alcool</strong>. L&rsquo;export, lui, décroche nettement&#8239;: -17,4&#8239;% en valeur en 2025, avec un Cognac en première ligne (-23,8&#8239;%), pénalisé par les tensions commerciales avec les États-Unis et la Chine. La filière a par ailleurs officialisé sa feuille de route écoresponsable 2026-2030&#8239;: <strong>réduction du poids des emballages, intégration de verre recyclé et critères de durabilité agricole</strong>.</p><p>&#8239;</p><p><strong><span style="color: #99cc00;">TRANSITION</span></strong></p><h3><span style="color: #99cc00;">Ninkasi publie son premier Rapport de Mission</span></h3><p>Un an après son passage au statut d&rsquo;Entreprise à Mission, le brasseur-distillateur lyonnais Ninkasi dévoile son premier Rapport de Mission. 71&#8239;% des boissons obtiennent un <strong>Planet-Score® A ou B, 98&#8239;% des déchets et sous-produits de la brasserie-distillerie sont revalorisés, et 26&#8239;% des ventes de la carte food portent sur des produits d&rsquo;origine végétale</strong>. Sur le volet social, <strong>8&#8239;% des collaborateurs sont en situation de handicap</strong>, tandis que l&rsquo;engagement culturel se traduit par 760 concerts et DJ sets organisés dans les établissements et le soutien à 13 associations via le Fonds de dotation Ninkasi.</p><h3><span style="color: #33cccc;">Chiffre de la semaine</span></h3><p><strong><span style="color: #33cccc;">30&#8239;%</span>.</strong> La <strong>réduction du volume de recrutements</strong> au 1er semestre 2026 selon le baromètre Hellowork.</p>								</div>
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		<title>Quelle place pour la charcuterie en RHD&#8239;?</title>
		<link>https://rezooh.net/quelle-place-pour-la-charcuterie-en-rhd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 13:01:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Après quelques années de repli, la charcuterie retrouve des couleurs. Souvent associée au partage et à la convivialité, elle doit néanmoins relever plusieurs défis&#8239;: améliorer encore ses propriétés nutritionnelles et sanitaires, dynamiser davantage de familles de produits, élargir sa clientèle -toujours très centrée sur les 65 ans et +-, et creuser son sillon en restauration. La marge de progression y est importante, notamment dans la collective.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2699" class="elementor elementor-2699" data-elementor-post-type="post">
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									<h3><strong>Cap sur le «&#8239;mieux manger&#8239;»&#8239;: la chasse au sel et au gras est ouverte</strong></h3><p>Depuis des années, le monde de la charcuterie fait beaucoup pour améliorer la qualité nutritionnelle et sanitaire des produits&#8239;: moins de sel, moins d’acides gras insaturés, de matières grasses, de nitrites, davantage de protéines&#8230; En 2026, la <strong>FICT</strong> (qui regroupe les entreprises) et la <strong>CNCT</strong> (qui rassemble les artisans) unissent leurs forces pour aller encore plus loin.</p><p>&#8239;</p><ul><li><strong>Moins de sel&#8239;:</strong> Une nouvelle baisse de <strong>5&#8239;%</strong> est ciblée sur des piliers du secteur (chorizo, rillettes, andouilles/andouillettes, saucisses), représentant 15&#8239;% du marché.</li><li><strong>Moins de gras&#8239;:</strong> Une réduction des acides gras insaturés est engagée sur 12 familles de produits phares (boudins, bacon, jambons crus, coppa, rôti de volaille…), soit 45&#8239;% du marché.<br /><br /></li></ul><p>Cette démarche de progrès, qui sera vérifiée par Oqali, résonne face à la déferlante du végétal. Un végétal qui compte pourtant moins de protéines dans la matière sèche&#8239;: 30&#8239;% pour le soja, contre 50 à 70&#8239;% pour la viande, ce qui implique que <em>«&#8239;pour végétaliser l’alimentation, il faut consommer davantage de sources protéiques végétales&#8239;»</em>, rappelle le Pr Philippe Legrand de l&rsquo;INSERM lors des Assises de la FICT. Sachant qu&rsquo;un régime omnivore équilibré, avec une consommation de viande modérée, reste le meilleur bouclier de santé.</p><h3><strong>RHD&#8239;: la restauration commerciale mène la danse</strong></h3><p>La charcuterie et les produits tripiers (CST) pèsent lourd en RHD selon Gira Food Service/Circana. Avec leur fer de lance, la charcuterie de porc (83&#8239;% des volumes), ils représentent <strong>un quart des volumes de produits carnés servis</strong>, en léger recul en 2024 (-1&#8239;%), quand en valeur, ils progressent de 2&#8239;%. Il faut dire que leur prix moyen est passé de 8 à 8,2 € HT sur la même période…<br />La part de SiQO et autres labels a beau avoir doublé entre 2021 et 2024, elle ne représente que 4&#8239;% des volumes.</p><p>Avec 58,1&#8239;% des volumes, c’est clairement la restauration commerciale qui sert de terrain de jeu aux CST. Avec des disparités évidemment. Le circuit absorbe 84,1&#8239;% des volumes de la charcuterie sèche/salaisons, 64,8&#8239;% de la charcuterie de volaille et 60,8&#8239;% du jambon cuit. La restauration collective est plus friande, elle, de saucisses à pâte fine ou à cuire (60,4&#8239;%), voire de produits tripiers (54&#8239;%).</p><h3><strong>Ce que la reprise en retail dit des consommateurs</strong></h3><p>Les données fournies par Worldpanel Numerator confirment une reprise de la consommation globale de charcuterie (+2,1&#8239;% en volume), portée par l’augmentation de 100 g des paniers des Français. Mais cette croissance cache une dualité qui doit alerter la RHD&#8239;:</p><ul><li><strong>Un marché à deux vitesses&#8239;:</strong> La reprise repose quasi exclusivement sur trois piliers (jambon cuit, saucisses gros hachage, autres charcuteries). Le reste de la catégorie recule.</li><li><strong>Le grand retour de la coupe&#8239;:</strong> Alors que les Français boudent le rayon traditionnel dans le reste de l&rsquo;alimentaire, la charcuterie à la coupe enregistre d’excellentes performances. Le besoin de réassurance, de conseil domine.</li><li><strong>Le défi générationnel&#8239;:</strong> Ce sont aujourd&rsquo;hui les seniors qui portent la croissance du marché. Pour les industriels comme pour les chefs en RHD, l&rsquo;enjeu des prochaines années sera de réinventer les codes de la charcuterie pour séduire et parler aux jeunes générations.</li></ul>								</div>
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		<item>
		<title>Tout sur la canicule, les marchés publics, les enjeux des exploitants, Breizh Café et le Groupe Baudaire</title>
		<link>https://rezooh.net/tout-sur-la-canicule-les-marches-publics-les-enjeux-des-exploitants-breizh-cafe-et-le-groupe-baudaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 21:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Au cours de cette deuxième quinzaine de juin 2026, on a eu des arrivées remarquées (Virginie Malekzadeh à la tête du Geco Food Service, et Jean-Luc Duval à&#8239; la Coopération agricole), des reprises de contrôle symptomatiques (Krispy Kreme vs&#8239; Wagram Finances), des cessions emblématiques (Pizza Hut), des ouvertures féériques (Jungle Palace d&#8217;Ephemera). Nous avons choisi [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au cours de cette deuxième quinzaine de juin 2026, on a eu des <strong>arrivées remarquées</strong> (<span style="font-weight: 400;">Virginie Malekzadeh à la tête du Geco Food Service, et Jean-Luc Duval à&#8239; la Coopération agricole), des <strong>reprises de contrôle symptomatiques</strong> (</span><span style="font-weight: 400;">Krispy Kreme vs&#8239; Wagram Finances), des <strong>cessions emblématiques</strong> (</span><span style="font-weight: 400;">Pizza Hut), des <strong>ouvertures féériques</strong> (Jungle Palace d&rsquo;Ephemera).</span></p>
<p>Nous avons choisi de nous concentrer sur</p>
<ol>
<li><span style="font-weight: 400;">&#8239;La <strong>canicule</strong>, parce qu’elle n’est pas un phénomène isolé, et nous oblige tous à nous prémunir et repenser l’avenir.</span></li>
<li>&#8239;Le <strong>baromètre Rational sur les exploitants de restaurant</strong> dans 5 pays dont la France, qui permet de dresser les principaux enjeux auxquels ils sont confrontés.</li>
<li>L’<strong>observatoire d’Ytera sur les marchés publics de denrées alimentaires,</strong> parce qu’il montre le chemin à parcourir pour rendre l’appro de la restauration collective plus <strong>durable.</strong></li>
<li>La <strong>prise de contrôle par Artemis de Breizh Café</strong>, parce que c’est une enseigne avec des valeurs et du potentiel.</li>
<li>Le<strong> redressement judiciaire du groupe Baudaire,</strong> parce qu’il est révélateur d’une situation critique pour nombre d’opérateurs du secteur.</li>
</ol>
<div class="_df_book df-lite" id="df_2596"  _slug="tout-sur-la-canicule-les-marches-publics-les-enjeux-des-exploitants-breizh-cafe-et-groupe-baudaire" data-title="tout-sur-la-canicule-les-marches-publics-les-enjeux-des-exploitants-breizh-cafe-et-groupe-baudaire" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2596 = {"outline":[],"autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Les-5-infos-de-la-2eme-quinzaine-de-juin-2026-qui-font-bouger-la-filiere-RHD-2.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contexte tendu, Semences à repenser, Poulet dopé, Alternatives végétales en suspens, Intelligence artificielle à méditer, rencontre Rézooh à intégrer</title>
		<link>https://rezooh.net/contexte-tendu-semences-a-repenser-poulet-dope-alternatives-vegetales-en-suspens-intelligence-artificielle-a-mediter-rencontre-rezooh-a-integrer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 10:11:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Contexte tendu. R&#038;D sur les semences. Performances sur le poulet. Liquidation de Swap. Méditation sur l'IA. Concentration du Rézooh]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Cette deuxième quinzaine de mai a été chargée avec des <strong>cessions</strong> compréhensibles (Danone a renoncé au </span><span style="font-weight: 400;">spécialiste du kéfir, Lifeway Foods), du <strong>commerce équitable dynamique</strong> (le Label</span><a href="https://www.linkedin.com/company/agri-ethique/"><span style="font-weight: 400;"> Agri-Ethique </span></a><span style="font-weight: 400;">dépasse le milliard d’euros)&#8239;; du <strong>recul écologique</strong> (les Etoiles vertes du Guide Michelin disparaissent, remplacées par un dispositif de communication, Les Voix engagées)&#8239;; une <strong>surenchère</strong> très franco-française de <strong>lois et réglementations</strong> avérée et chiffrée&#8239;; une arrivée crainte d’un phénomène <strong>El Nino</strong> à l’été 2026 avec tous les dérèglements que cela pourrait susciter&#8239;; une i<strong>nterdiction malvenue du foie gras français au Brésil</strong>, quelques jours après la signature des accords du Mercosur.</span></p>
<p>&#8239;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais nous avons choisi de nous concentrer sur</span></p>
<p>&#8239;</p>
<ol>
<li><span style="font-weight: 400;">Le <strong>contexte tendu</strong>. Certains opérateurs s’en sortent mieux que prévu, mais les défaillances d’entreprises s’accumulent, les retards de paiement s’allongent…</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">La crise climatique oblige à <strong>repenser jusqu’aux semences</strong>. Pour doper la R&amp;D en la matière, Limagrain vient d’obtenir un important prêt de 300 M€ de la Banque Européenne d’investissement.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Le <strong>poulet</strong> n’a jamais été aussi consommé qu’en ce moment. Si ça dope les importations, ça fait aussi les beaux jours du Groupe LDC, qui enregistre des performances exceptionnelles.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est un peu la même histoire que Ynsect, a six mois d’intervalle&#8239;: Swap (ex-Umiami), le <strong>producteur d’alternatives végétales à la viande</strong>, est liquidé. Le projet était intéressant mais l’outil industriel considéré par les analystes comme disproportionné pour un marché en devenir.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">L’<strong>intelligence artificielle</strong> s’insère chaque jour davantage dans nos vies et nos univers pros… C’est bon de prendre du recul et de méditer sur ce qu’on en fait et comment on la maîtrise… Ce à quoi invite la première Encyclique de Léon XIV, Magnifica Humanitas.&#8239;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Le report au 17 septembre de notre <strong>première rencontre du Rézooh</strong> dédiée à un enjeu majeur, l’approvisionnement de la filière RHD, ses tensions, ses solutions.</span></li>
</ol>
<p>&#8239;</p>
<p><strong>Embedded&#8239;:</strong><br />
<div class="_df_book df-lite" id="df_2596"  _slug="tout-sur-la-canicule-les-marches-publics-les-enjeux-des-exploitants-breizh-cafe-et-groupe-baudaire" data-title="tout-sur-la-canicule-les-marches-publics-les-enjeux-des-exploitants-breizh-cafe-et-groupe-baudaire" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2596 = {"outline":[],"autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Les-5-infos-de-la-2eme-quinzaine-de-juin-2026-qui-font-bouger-la-filiere-RHD-2.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Charcuterie, Coupe du Monde, Achats locaux, Elior, Fabulous French Brasseurs, Squeezie et les autres, Rézooh</title>
		<link>https://rezooh.net/condense-subjectif-des-actus-de-la-1ere-quinzaine-de-juin-qui-font-bouger-les-lignes-de-la-filiere-rhd/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sabine Durand]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 08:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'écosystème]]></category>
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					<description><![CDATA[Il s&#8217;est passé beaucoup de choses en cette première quinzaine de juin,&#8239;des levées de fonds structurantes (20 M€ pour Innovorder)&#8239;; des reprises éclatantes (The Fork par American Express)&#8239;; des collabs pertinentes (la chaîne de boulangerie Bo&#38;Mie et l’enseigne de café de spécialité Coutume Café)&#8239;; des nominations intéressantes (Caroline Michel à la tête de la consommation [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="2579" class="elementor elementor-2579" data-elementor-post-type="post">
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									<p>Il s&rsquo;est passé beaucoup de choses en cette première quinzaine de juin,&#8239;<span style="font-weight: 400;">des <strong>levées de fonds structurantes</strong> (20 M€ pour Innovorder)&#8239;; des <strong>reprises éclatantes</strong> (The Fork par American Express)&#8239;; des <strong>collabs pertinentes</strong> (la chaîne de boulangerie Bo&amp;Mie et l’enseigne de café de spécialité Coutume Café)&#8239;; des <strong>nominations intéressantes</strong> (Caroline Michel à la tête de la consommation hors do de General Mills)&#8239;; une <strong>date de mise en œuvre de la REP-EPRO déviante</strong> (selon plusieurs observateurs, elle pourrait être repoussée à octobre)&#8230;</span></p>
<p></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais pour résumer cette première quinzaine de juin 2026, nous avons choisi de nous concentrer sur&#8239;:</span></p>
<p></p>
<ol>
<li><span style="font-weight: 400;">&#8239;Les <strong>engagements</strong> pris par les industriels et les artisans pour<strong> réduire encore les teneurs en sel et en acides gras insaturés dans la charcuterie</strong>.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">La <strong>Coupe du Monde de Football</strong>, cet événement fédérateur sur lequel la filière RHD table pour doper les visites et les tickets moyens. Les opérateurs, notamment de la restauration rapide, multiplient les offres dédiées&#8230; Quand d&rsquo;autres craignent de possibles débordements. C&rsquo;est à partir du 20 juillet que nous pourrons en dresser le bilan.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Les <strong>achats locaux</strong> qui gagnent du terrain en restauration scolaire. Pour la première fois, leurs <strong>impacts directs et indirects ont été mesurés</strong> par Vertigo Lab pour Ma Cantine Locale.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">La <strong>stratégie d’Elior</strong> depuis son rachat par Derichebourg. Après une série d’acquisitions dans le domaine alimentaire, une reterritorialisation de son fonctionnement, la SRC devient <strong>entreprise à mission.</strong>&#8239;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">La <strong>prise de contrôle par French Food Capital de Fabulous French Brasseurs</strong>, cette alliance dynamique de 4 brasseries régionales et engagées.</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Le<strong> carton plein réalisé par Ciao Energy</strong>, la boisson énergisante lancée par les influenceurs <strong>Squeezie, Lena Situations et Inoxtag</strong>… Un nouvel exemple que les créateurs de contenu sont de vrais leviers de business.&#8239;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Notre rencontre du <strong>Rézooh</strong>, qui le 17 septembre à Paris, sur l&rsquo;<strong>approvisionnement</strong> de la filière&#8239; RHD, réunit du beau monde, de l’amont à l’aval de la filière RHD&#8239;: InVivo, l’ANIA, Compass Group, Sysco France, la Fondation Farm, The Shift Project.</span></li>
</ol>
<p><strong>Embedded&#8239;:</strong><br><div class="_df_book df-lite" id="df_2354"  _slug="decryptage-1ere-quinzaine-davril" data-title="decryptage-1ere-quinzaine-davril" wpoptions="true" thumbtype="" ></div><script class="df-shortcode-script" nowprocket type="application/javascript">window.option_df_2354 = {"outline":[],"backgroundColor":"#FFFFFF","autoEnableOutline":"false","autoEnableThumbnail":"false","overwritePDFOutline":"false","direction":"1","pageSize":"0","pageMode":"1","source":"https:\/\/rezooh.net\/wp-content\/uploads\/2026\/06\/Les-7-infos-de-la-2eme-quinzaine-de-mai-2026-qui-font-bouger-la-filiere-RHD-2.pdf","wpOptions":"true"}; if(window.DFLIP && window.DFLIP.parseBooks){window.DFLIP.parseBooks();}</script></p>								</div>
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